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Photographie Créative  #01


Un nouveau fil d'actualité dédié à la photographie créative. Ces photographes d'Hans Lucas ont une démarche artistique, apportant une interprétation du réel et partageant leur univers. Découvrez leurs travaux en cette saison d'hiver.
Photographie plasticienne

Nouvelles séries

« Invasion »  de  Patrick Cockpit

Un travail personnel sur les intérieurs parisiens.
Un lieu, une personne, quatre identités différentes.

« Ode à la délectation » de Adelap

Sensualité, magnétisme animal, charge érotique, plaisir naïf, un hommage aux sens.
Photo, aquarelle, écriture, encre.

« Terrorisme » de Karen Assayag
Photomontages illustrant certains événements liés aux actes de terrorisme.
 
Photographie conceptuelle

► Expositions

« La Photocopieuse » de Julien Benard participe à la nouvelle exposition du Musée de l'Élysée, qui acquiert pour l'occasion 8 tirages de la série : 

Anonymats d’aujourd’hui
Petite grammaire photographique de la vie urbaine

Quelle place la ville contemporaine donne-t-elle à l’individu ? Il est d’usage de dire que les métropoles actuelles sont anonymes, brassant des masses humaines dans lesquelles le citadin se noie. L’isolement dans la masse qu’implique l’anonymat urbain n’est pourtant pas uniforme. Facteur d’exclusion, il offre également à des millions de gens la liberté de vivre en bonne harmonie les uns à côté des autres. Réalisée à partir des collections du Musée de l’Elysée, cette exposition explore quelques représentations contemporaines de l’anonymat dans la ville, et ses conséquences sur la figure humaine. Grâce à différents dispositifs formels, la photographie permet de comprendre certains aspects de cet anonymat – allant de la foule indistincte aux personnes les plus marginalisées, et des groupes uniformisés aux héros anonymes. La sérialité, le flou, le noir et blanc, la manipulation numérique ou la forme du reportage permettront ainsi à chacun d’accentuer certaines caractéristiques, donnant la tentation de proposer une petite grammaire photographique de la vie urbaine.

Du 27/01/16 au 01/05/16 - Vernissage le 26/01/16 à 18h

Musée de l'Élysée

Avenue de l'Élysée 18 - 1006 Lausanne - Suisse
Commissaire : Pauline Martin


« La Photocopieuse » est également exposée à la galerie La Fontaine Obscure dans une scénographie inédite mêlant tirages, papiers peints et les sculptures sur métal de l'artiste invitée Édith Convert.
Jusqu'au 30/01/16
La Fontaine Obscure

24 av. Henri Poncet - Aix-en-Provence
« Drifting » d'Olivier Valsecchi est exposé à la Opiom Gallery.
 
Dans un style à la fois baroque par sa tonalité et épuré dans la composition, Valsecchi donne chair à la Vanité et s'affranchit de la multitude de motifs symboliques propre au genre afin de placer le corps humain en principale allégorie du tableau. Il décroche ainsi le nu couché de sa lascivité en le ranimant par la tension de mouvements contradictoires : le corps semble à la fois stagner et fuir, tel le sable s'écoulant dans la clepsydre. 

Conversation entre la table de dissection de la Leçon d'anatomie du Docteur Tulp de Rembrandt et le Radeau de la méduse de Géricault, Drifting (2014) offre en pâture des corps enchevêtrés pêle-mêle, comme repêchés in extremis du naufrage. En transit, exorcisés, épileptiques, parfois même mutilés tels des reptiles coupés en deux qui continuent de s'agiter, ils semblent s'effondrer ou vouloir s'échapper de leur paralysie.

Du 05/02/16 au 14/03/16


Opiom Gallery
11 Chemin du Village - 06650 Opio - France

« Out of Line » de Laura Bonnefous, lauréate de la Bourse du Talent Mode 2015, est exposée à la Bibliothèque Nationale de France avec les autres lauréats et coups de cœur

Out of line est une proposition d'échange entre le corps, l'espace et le vêtement, un déplacement du regard vers des compositions qui deviennent sculptures. L'humain est introduit puis souligné par sa force la plus primaire, son corps et sa singularité. Puis le vêtement se personnifie, les couleurs et les matières s'emmêlent et s'assemblent puis l'on ne distingue plus chaque élément séparément mais comme un ensemble.

Les formes se redessinent, les personnages se révèlent, les hybridations se créent entre matière humaine et matière textile.

L'Art et la Mode sont invoqués, ils fusionnent, assemblent et construisent autour de ce qui nous caractérise et nous distingue chaque jour.

 

Jusqu'au 07/02/16
BNF - Site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac, 75013 Paris
Livres & publications
« Un Art Altruiste » de Vincent Robert
 
Dans ces essais je décortique et présente ma pensée en deux temps. Le premier, où je livre ma vision de ce que pourrait être l’art du XXIème siècle à partir de l’étude d'artistes existants (Céline, Kanye West, John Coltrane, Steve McQueen, Picasso, Marc-Édouard Nabe, Rimbaud, Baudelaire, Le Corbusier, Miles Davis, van Gogh, Guido Guidi, Wolfgang Tillmans et d’autres encore !). Puis le second, où j’aborde la question de la photographie en tant qu’art.
 
Extrait : « Si l’on veut emmener un art plus loin que ce qu’il est dans sa forme initiale, il faut prendre conscience que ce que l’on aime doit finir. Il faut savoir se détacher de ses passions pour éviter qu’elles nous épuisent. C’est très facile d’apprendre la photographie, c’est presque impossible de la désapprendre. Les photographes qui persistent à rester bloqués dans le passé, dans une case, dans un style qui refuse d’évoluer, seront oubliés. C’est un spectacle beaucoup trop récurrent. J’aime profondément la photographie, et c’est pour cela que je la réduirai à néant pour mieux l’exploiter. Je n'ai plus aucun respect pour elle, je photographie contre la Photographie. Petite musique qui séduira plus tard les imprécations de mes futurs détracteurs. Mais nous n’en sommes pas là. »
Nouvelles séries
« Les raffinés » de Vincent Robert

Je suis soumis au paradoxe suivant : d’un côté je refuse le monde et la société dans laquelle je vis, de l’autre je ne peux pas me passer de ce monde pour pouvoir créer. Les Raffinés est le reflet de ce paradoxe. Il y a d'un côté le refus de l’homme et de l’autre son acceptation. Il y a l’inerte en convulsion et la chorégraphie cataleptique. Une lourdeur délicate et une légèreté pesante. C’est la contradiction qui fait l’œuvre.

L’art est un miroir déformant avec devant lui, l’homme. Je pose ici la question de savoir où est le miroir et où est l’homme.
« Efflorescences passagères » d'Amélie Chassary

J'ai choisi de dévoiler une mémoire silencieuse. Sous forme d'aveux imagés, je raconte ma vision singulière de l'essence même de la vie. Je désire montrer une poésie subtile où les différentes atmosphères de la nature et les émotions vécues se confortent entre elles pour devenir précieuses. J'espère y révéler une harmonie essentielle au monde qui m'entoure.
(série en cours)
Documentaire créatif
Expositions
« Les gisants » de Pierre Faure, coup de cœur de la Bourse du Talent Portrait 2015, sont exposés à la Bibliothèque Nationale de France avec les lauréats et les autres coups de cœur.

Le nombre de sans-domicile a augmenté de 50% depuis 2001, atteignant le chiffre de 141 500 personnes.

Cette explosion démographique reflète l’impact de la crise économique couplée à la flambée des prix de l'immobilier dans les années 2000. Selon les associations de défense des mal-logés et des sans-abri, la gestion saisonnière n’apporte pas de solution pérenne à ce problème.

La logique des « plans hivers » maintient les sans-abri dans un système de portes tournantes et d’hébergements de courte durée sans perspective d’accès au logement.

Jusqu'au 07/02/16
BNF - Site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac, 75013 Paris

« Les gisants » sont également exposés à la l'Immix Galerie 
Jusqu"au 29/01/2016
Immix
Galerie
Espace Jemmapes
116, quai de Jemmapes - 75010 Paris

« Scars of Cambodia » d'Alexandre Liebert et Émilie Arfeuil est projeté au festival Images de Justice

Scars of Cambodia est à la fois un film, une série photographique, un livre de photographies et une POM (Petit Œuvre Multimédia). Il témoigne de l’histoire du régime Khmer Rouge à travers le portrait d’un Cambodgien qui en porte les cicatrices corporelles et morales.


25/01 à 20h30 + 26/01 à 18h
La Parcheminerie

23 rue de la Parcheminerie - 35000 Rennes
« Esperem » d'Hortense Soichet est exposée au Pavillon Carré de Baudoin

La série "Esperem" est co-réalisée avec un collectif d'une quinzaine de femmes gitanes participant depuis plusieurs années à un atelier photographique porté par le Graph-CMI à Carcassonne. Les photographies portent sur la vie dans le quartier de l'espérance à Berriac dans l'Aude habité par une communauté de gitans depuis la fin des années 1960. 
L'exposition s'accompagne de la sortie du livre "Esperem" aux éditions Créaphis.

Du 22/01/16 au 09/04/16 - Vernissage le 21/01/16 à 18h30

Pavillon Carré de Baudouin
121 rue de Ménilmontant 75020 Paris
« Le ciel et la poussière » d'Emmanuelle Coqueray, Berangère Fromont et Jeannie Abert est exposée à la Galerie l'Abat-jour

Le ciel et la poussière. Entre ces deux pôles, ces photographes sont parties en errance, à la recherche des restes du monde : espaces abandonnés, fragments de papiers récupérés, égarements d'une nuit. Chacune, sous une forme différente, questionne et renouvelle l'image d'un monde en devenir.

Du 24/03/16 au 07/05/16 - Vernissage le 24/03 à 18h

L'Abat-Jour
33, rue René Leynaud - 69001 Lyon

« Panek », de Sophie Knittel, est exposée à l'Institut Français de Prague
L'exposition porte sur l’habitat collectif construit depuis la fin des années 50 à la périphérie des villes tchèques. Comparables aux grands ensembles apparus un peu partout en Europe à la même époque, les « Panelák » (bâtiments préfabriqués) sont aussi le témoignage de l’histoire récente d’un pays marqué par le communisme. De l’utopie collectiviste à la réalité d’aujourd’hui, l’exposition Panelák évoque les enjeux sociaux, politiques et économiques d’une forme d’habitation inspirée par la Cité radieuse de Le Corbusier.
Outre le travail photographique de Sophie Knittel, cette exposition est composée d’images d’archives, de plans d’architectes et de designers, et d’enregistrements audio et cinématographiques.

Du 03/02/16 au 10/03/16 - Vernissage le 02/02/16 à 18h

Institut Français de Prague
Štěpánská 644/35, 110 00 Prague - République Tchèque

Nouvelles séries
« L'apparition d'un lointain si
proche
»
 
de Baptiste de Ville d'Avray

Un jour, je me retrouve face au Maroc, pas seulement pour quelques jours ou quelques mois, mais au moins pour quelques années. Au gré des voyages et des rencontres, je saisis, au hasard de là où m'ont mené mes pas une singularité bien atlantique. S'il fallait un terme pour expliciter les regards ou les situations de mes photos, il faudrait un mot qui n'existe nulle part ailleurs, qui rassemble le rêve, une mélancolie jamais triste, un horizon gris mais lumineux, un état de contemplation.
« Halls » de Gaël Turpo
Série réalisée dans les halls d'immeubles parisiens. Ces lieux souvent kitsch sont de véritables petits musées : mosaïques, fontaines, plantes et pierres se côtoient. Ces antichambres conçues par les architectes me fascinent par leur volonté de faire entrer dans un nouveau monde les habitants de ces immeubles souvent luxueux.
(série en cours)
« Les bains de mer » de Gérard Staron

Cette série, réalisée de 2013 à 2015, témoigne d’un temps lointain où la mer devenait à peine accessible et faisait rêver, un littoral encore relativement vierge, un bord de mer décrit en lumière et reflets par les impressionnistes.
 
Muni de mon Polaroïd Image System et mon Fuji S90, j’ai donc arpenté les plages normandes et picardes à la recherche des lumières et ambiances de cette époque révolue.
 
En effet, quoi de plus naturel alors d’utiliser d’anciennes technologies pour faire revivre le passé. La diffusion de la lumière à travers l’antique appareil, l‘impression de la pellicule à la chimie périmée depuis plusieurs années, l’image ainsi obtenue suggère plus qu’elle ne montre, laissant la part belle à notre imagination.
 
Après m’être intéressé au mobilier symbole des bains de mer, je me suis attaché à représenter peu à peu des personnages pour enfin essayer de traduire le mouvement.
Fiction / Autofiction
Expositions
« ColèresS Planquées » de Dorothy-Shoes est exposée à l' ICM de la Pitié Salpêtrière

ColèresS Planquées est l'anagramme de sclérose en plaques. Maladie du système nerveux central dont je suis atteinte, à la manière d'autoportraits distancés, j'ai demandé à des femmes de mon entourage plus ou moins proche de bien vouloir interpréter mes représentations personnelles de cette pathologie lourde ainsi que chacune de mes peurs liées à ses facteurs dégénérescents. Maladie dite incurable touchant plus de 300 000 personnes en Europe.

Jusqu'au 31/03/16

ICM de la Pitié Salpêtrière
47 bd de l’Hôpital, 75013 Paris
« I have a dream » de Sandra Fastré est exposée au Centre culturel de Grenade-sur-Garonne.

5 ans que j'attendais de partir loin de chez moi et découvrir un ailleurs, une lumière autre, des histoires différentes. J'ai alors posé mes valises dans la petite ville de Rye à 30 minutes de New York.

Je me suis imprégnée de chaque ambiance, des rencontres et discussions faites au détour d'un angle de rue, au bord de la plage, dans la boutique du vendeur de cigarettes... Et livre un récit de mon expérience personnelle quant à ma compréhension de la notion d'immensité, de mixité, de positivisme, de rêverie, de choix de vie, de communauté.

I have a dream reprend chacun de mes ressentis lors de mes visites à New York et Rye. C'est un instantané où le temps n'a plus de prise avec des situations uniques à chaque fois.

 

Du 12/03/16 au 23/04/16 - Vernissage le 12/03/16 à 10h

Centre Culturel de Grenade sur Garonne
Avenue Lazare Carnot 31330 Grenade
Jeune Création, 66ème édition : les travaux de Antoine BruyClara Chichin, Pauline Hisbacq et Michel Slomka sont projetés à la Galerie Thaddaeus Ropac
 

Une programmation spécifiquement dédiée à la photographie est inaugurée cette année, sous la forme d’une projection continue dans l’espace d’exposition, donnant à voir diverses pratiques et approches contemporaines de ce médium. Cette projection présente les travaux d’une vingtaine de jeunes artistes et photographes, issus d’anciennes éditions de l’exposition annuelle Jeune Création, ou invités à cette occasion par l’équipe de commissariat constituée d’Emmanuelle Coqueray, Margaret Dearing et Edwin Fauthoux-Kresser.

Du 17/01/16 au 24/01/16

Galerie Thaddaeus Ropac
69 Avenue du Général Leclerc, 93500 Pantin
Nouvelles séries

« Lost garden » d'Isa Marcelli

 
Une histoire de paradis perdu, de jardin d'Eden et de bonheurs évanouis.

Collodion sur plaques de verre.
Livres & publications
« Cosmos » de Bérangère Fromont

Une nuit de printemps, j'ai suivi des adolescents dont un couple d'amoureux dans une promenade nocturne en périphérie arlésienne.

Une longue marche, un vent violent, des baisers, quelques joints. Nous nous arrêtons au milieu de nulle part. Aucune lumière, je découvre pas à pas. Une zone industrielle. Des épaves, un concert de grenouilles, quelques frissons. Enfin une maison. « Abandonnée par des gitans » me disent-ils. « Notre maison ». Indifférents aux figures grimaçantes qui nous entourent, ils s'ouvrent, s'épanouissent alors devant moi.

Cosmos* prend la forme d'un conte visuel, réalisé en une nuit, l'étreinte comme leitmotiv - étreinte amoureuse, protectrice, charnelle ou lutte. La naissance du désir comme une révolution. J'ai voulu photographier la fragilité, celle des émotions, de la jeunesse, du désir et voir comment dans un contexte aride, la pureté peut jaillir au milieu des éléments contraires, au cœur même du chaos.

Cet extrait du poème « Roman » d'Arthur Rimbaud (1870) accompagne les photographies :

« Nuit de Juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête.
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser

Qui palpite là, comme une petite bête. »
Revue Camera : Clara Chichin participe au hors-série Spécial attentats du 13 novembre à Paris

100 photographes ont contribué à ce hors-série pour défendre nos libertés et venir en aide aux victimes et leurs familles. Une part des bénéfices de ce hors-série au fonds spécial « Ensemble contre le terrorisme - #GiveForFrance », créé par la Fondation de France.


Lien vers les abstracts de ce numéro
Nouvelles séries
« À ma sœur » de Sandra Fastré

Sandra Fastré propose un nouveau sujet intime sur la problématique de la fratrie. Elle explore sa relation fusionnelle avec sa sœur. Elle a démarré ce travail par une recherche dans ses archives glanées ici ou là.
(série en cours)
« Apache Palace » d'Élise Boularan

Une addition d'indices intimes.
(série en cours)
Résidences

Le collectif Faux Amis est en résidence : Lucie Pastureau et Lionel Pralus sont au CLÉA Roubaix-Tourcoing (Contrat Local d'Éducation Artistique) de janvier à mai, tandis qu'Hortense Vinet continue au CLÉA Bondy le travail entamé par le collectif l'année dernière.

Les CLÉA
Ils permettent la rencontre d'un territoire et d'un artiste, lequel propose des gestes artistiques aux habitants, en les invitant dans son univers artistique et en mettant en place des gestes de co-création.

Intervention au CLÉA Roubaix-Tourcoing : «Quand les paysages nous traversent, et ce qu’il en reste».
Parcourir un paysage, plonger dans des souvenirs, le collectif Faux Amis invite à un cheminement intime, parfois onirique, dans la mémoire des lieux et des êtres. Vieilles photographies récupérées, rencontres, images fixes ou animées ; des récits s’installent, les mots se libèrent, les images se décadrent et la fiction s’insinue entre les failles du réel. Un temps d’exposition sera consacré à la visibilité des gestes artistiques et des rencontres du CLÉA Roubaix-Tourcoing (exposition, projection, rencontre).


En savoir plus : https://amisetfauxamis.wordpress.com

RÉTROSPECTIVE 2015 : retrouvez en ligne la rétrospective vidéo et multimédia du Studio Hans Lucas
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Contact : photo@hanslucas.com


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