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AS-TU OUVERT LA PAROLE AUJOURD'HUI?

 

« Oui, c’est clair, le Christ lui-même a écrit cette lettre,
et c’est nous qui l’avons apportée.  Elle n’est pas écrite avec de l’encre,
mais avec l’Esprit du Dieu vivant.  Elle n’est pas gravée dans la pierre,
mais elle est gravée dans des cœurs humains. »  
2 Cor. 3, 3

Amour, Paix, Joie, Espérance, Miséricorde, Accueil, Liberté, Esprit-Saint sont des mots gravés en nos cœurs; ils sont là, ils font partie de toi et de moi.


 
DEBOUT! VEILLONS!


Le temps de l’Avent nous invite cette année à nous tenir debout et à veiller.

Se tenir debout en étant fier d’être chrétien, en étant capable d’affirmer ce que nous sommes, ou en osant défendre notre foi. Se tenir debout en gardant espoir devant la lourde tâche d’évangélisation ou devant le manque d’accueil de la Parole des gens de notre entourage. On peut aussi se tenir debout, tout simplement, devant celui ou celle qui a besoin, et lui tendre la main, l’épaule, l’oreille ou le cœur.

Veillons en regardant notre vie à la lumière de la Parole de Dieu, en nous nourrissant de cette Parole et de l’Eucharistie. Veillons avec Marie, en nous préparant dans la joie à la venue de notre Sauveur, en gardant nos cœurs ouverts à tous ceux qui nous entourent. Veillons  aussi en communion avec l’Église universelle afin que la Paix règne dans tous les cœurs.

Debout! Veillons tous ensemble pour accueillir notre Jésus bien-aimé!  
Joyeuses Fêtes à chacun et que ce temps de l’Avent soit un temps de bénédictions pour vous et vos familles!

De la part de l’équipe du Bulletin,
Céline, Marc G., Pierrette, Marc N., Sr Monique et Raymonde
 
LA MISÉRICORDE PRODUIT DE L’AMOUR DE DIEU

Il y a quelques mois, quelqu’un me disait croire au plus profond de lui-même que la Miséricorde de Dieu venait avant son Amour pour les êtres humains que nous sommes, autrement dit, que c’est parce que Dieu est « miséricorde » qu’il peut être « Amour ». La personne en question est quelqu’un de haut niveau qui mérite le respect, non pas que les autres de niveau inférieur ne méritent pas le respect, mais vous comprenez ce que je veux dire…

Son affirmation m’a porté à la réflexion… Après réflexion et méditation, j’en suis venu à la conclusion qu’il avait tort. La miséricorde de Dieu ne peut pas venir avant son Amour. L’Amour de Dieu ne peut pas être le produit de la miséricorde, mais plutôt le contraire, puisque pour qu’il y ait Miséricorde, il faut obligatoirement qu’il y ait d’abord de l’Amour. La miséricorde est donc le produit de l’Amour et non pas le contraire.

Dans sa première épître aux Corinthiens, Saint Paul écrit que des trois vertus théologales (la foi, l’espérance et la charité), seule la charité (charité = Amour) subsistera. C’est donc que chez Dieu, l’Amour est premier. C’est logique; puisque par définition, le mot « miséricorde » consiste à se laisser toucher le cœur par la misère de l’autre au point d’atteindre jusqu'aux entrailles. Pour ce faire, il faut forcément un Amour très profond pour celui ou celle qui nous est cher(e). C’est ça Dieu.

De plus, en théologie, il a été établi que la troisième personne de Dieu, en l’occurrence l’Esprit Saint, est le produit de l’Amour entre le Père et le Fils. C’est donc que l’Amour est le principal attribue, l’attribue premier de Dieu. Donc, par conséquent, la Miséricorde est le produit de l’Amour de Dieu.


Guy Bossé, prêtre
 
MA RENCONTRE AVEC UN GROUPE DE PRIÈRE CHARISMATIQUE

Je suis arrivée à mon groupe de prière de Longueuil, le groupe Emmaüs, il y a 10 ans, après une longue journée de travail, complètement épuisée. Je n’avais eu que 30 minutes pour souper et voilà que je repartais bien malgré moi. Mon conjoint qui venait de trouver ce groupe de prière voulait absolument que je vienne voir, il était assuré que j’aimerais cette façon de prier et de louer le Seigneur. J’y suis allée à reculons pour lui faire plaisir. À l’époque, je ne priais pas, je ne faisais que survivre en comptant les jours qui me séparaient de la retraite. Je me revois encore, avançant sur le trottoir, face à la porte vitrée et voyant des gens fraterniser et rire ensemble. Des gens joyeux! Je n’avais jamais pensé que la joie et la prière pouvaient aller ensemble.
 

Puis la soirée a débuté, avec la prière du cœur, le chant en langues que j’entendais pour la première fois et de beaux chants inspirants, et là, l’Esprit de Dieu est venu me cueillir. Il venait donner un sens nouveau à ma vie. Combien de fois l’ai-je vu par la suite agir pour un frère, une sœur, les relevant, leur redonnant leur dignité, leur liberté d’enfant de Dieu. Je ne me suis jamais demandée après cela : « Est-ce que je vais ou non ce soir à la soirée de prière? » C’est une nourriture, un bonheur que je m’accorde de semaine en semaine.  

Je laisse le Seigneur me remplir de Sa joie, de Sa tendresse, de Sa force. J’ai besoin de me déposer en Lui, de Lui confier tous ces gens que je porte, de Lui demander d’intercéder pour telle personne ou telle situation et aussi j’aime Lui rendre grâce pour toutes Ses oeuvres. De plus, le faire en compagnie de frères et de soeurs que le Seigneur convie également, me remplit de bonheur.

Au cours de ces soirées, l’Esprit Saint vient en chacun prier et porter des messages, des encouragements et des inspirations. Nous arrivons chargés de tout le vécu de la semaine et de la journée, fatigués, et l’Esprit-Saint nous prend sous son aile, Il vient au secours de notre faiblesse et rafraîchit nos âmes.  Nous repartons légers, joyeux et remplis. 

Les années passant, plusieurs personnes d’origine haïtienne et africaine se sont jointes à notre groupe et elles y ont apporté un beau dynamisme et une belle ferveur. Merci au Seigneur de rassembler son peuple.

Ghislaine Deslières
Diocèse de St-Jean-Longueuil
 
« Ne soyez pas contrôleurs de la grâce. » 

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« Laissez-vous guider et ne mettez pas en cage l’Esprit-Saint. »

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« Dieu attend quelque chose de toi!
Mets le meilleur de toi dans le monde. »

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« Dieu a besoin de tes mains, nos mains et mes mains
pour construire le monde. »


 
Chers amis,
Il y a quatre ou cinq ans, le Centre de l’Amour de Plantagenet en Ontario a commencé à accueillir un groupe d'hommes qui venaient pour prier, louer le Seigneur, partager la Parole de Dieu et essayer d'en vivre par la suite. C'est un mouvement oecuménique, ils acceptent tous ceux qui veulent prier le Vrai Dieu.
 
Au fil des années, quelques épouses de ces hommes ont demandé d'avoir une retraite pour les femmes qui avaient eu recours à la ligne téléphonique qui est un service d'aide, d'écoute et de prières; je sentais que je devais dire oui à ce groupe. Une partie de ces femmes venaient des États-Unis et l'autre partie du Canada. Je ne savais pas à quoi m'attendre, elles ne connaissaient que la voix qui leur parlait de Jésus au téléphone, la voix qui leur avait fait connaître la Parole de Dieu, mais le visage de ces femmes leur était inconnu. Les dirigeantes ont eu l'idée de les rassembler ici pour prier ensemble et fraterniser.

La semaine précédant la retraite, j'ai commencé à avoir un langage intérieur disant ceci : « Quand Je t'ai demandé d'accueillir en Mon Nom, Je ne t'ai pas dit: "Juste les catholiques"! ». J'ai réfléchi et j'ai dit: « C'est vrai Seigneur, pas juste les catholiques. » Un peu plus tard: « Quand Je t'ai demandé d'accueillir en Mon Nom, Je ne t'ai pas dit: "Juste les blancs". »  Alors je me suis souvenue de cet instant où Jésus m'a dit: « Un jour Je te confierai une maison où tu accueilleras en Mon Nom ». C'était en septembre 1985.

Ce dialogue intérieur a continué en disant : « Vois- tu, ce sont tous mes enfants, Je ne fais pas de différence. »  J'ai continué à méditer ce que je venais d'entendre, et je me suis dis qu’il y avait sûrement un rapport avec la retraite qui s'en venait et nous avons prié sans savoir.

Quand ces femmes sont arrivées, elles étaient quarante-sept dont vingt-cinq américaines et vingt-deux canadiennes. C'était la joie de voir enfin le visage des personnes qui les avaient soutenues dans une période difficile de leur vie.

Tout au long de la fin de semaine, elles ont loué le Seigneur pour les merveilles qui s'étaient opérées dans leur vie, et autour d'elles. Elles ont témoigné de leur vie personnelle et de leurs addictions passées. Il y a eu un ministère de guérison et j'ai pu voir et sentir l'action de l'Esprit-Saint dans ces femmes touchées par le Seigneur. À ma grande surprise, elles se sont mises à prier et chanter en langues, et à prophétiser. Une de ces prophéties était une réponse à une question que je me posais intérieurement. Dieu était vraiment présent dans cette rencontre!

À la fin de la retraite, j'ai découvert que ces femmes représentaient vingt dénominations différentes dont des catholiques, et qu'elles étaient venues ici à Plantagenet pour prier. La majorité de ces femmes étaient noires, pas une seule fumeuse et elles étaient heureuses d'être accueillies par des blancs, catholiques où l'on ne fait pas de différence de couleur, de langue ou de religion.

Jean Paul II l'a fait à Assise en invitant les dirigeants de d'autres Églises à venir prier avec lui à Assise. Je vous dis : « Apprivoisons nos différences. »  Jésus ne fait pas de différence. Je suis encore portée par la joie de cette rencontre en juin et j'espère que cela va se répéter; il faut s'ouvrir à prier avec d'autres et on a tous le même Dieu.

Bénédictions sur vous! 

Noëlla St-Onge
Centre de l’Amour, 
220, route 21, Plantagenet, ON
K0B 1L0
613 673-4766

Quoi de neuf - Diocèses

 

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Quoi de neuf - Centres de prières

 

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La soirée de prière, c’est un prendre un temps.

Jésus nous amène à part pour nous montrer à louer Dieu le Père, pour nous instruire, nous guider, nous faire découvrir que nous sommes remplis de la présence de Dieu et que nous avons une vie spirituelle.

Combien de fois Jésus amenait-il ses apôtres à part pour les instruire et leur parler de leur rôle? (Mat. 5) Souvent, très souvent… Notre soirée de prière c’est prendre un temps avec Lui et avec le Père, être à Son écoute et à l’écoute de l’Esprit-Saint dans nos vies.

C’est un temps d’arrêt pour L’écouter, pour Le remercier du don de la vie; pour se regarder aller, pour demander, pour implorer, pour remercier, pour s’écouter et se soutenir mutuellement. C’est aussi un temps pour sortir de notre solitude, partager nos joies, nos peines, nos questionnements, nos rêves, et nos espoirs avec des frères et des sœurs.

Participer à notre soirée de prière, c’est aussi prendre un temps pour être au service des autres par nos paroles, notre écoute, notre accueil inconditionnel de tous ceux qui ont besoin et ce, comme Lui, sans chercher notre intérêt personnel, mais avec Ses yeux et Son regard à Lui.

Nous aussi sommes des apôtres habités par la même humanité qu’eux (peurs, orgueil, pouvoir, jalousie, trahison, etc.). On se reconnaît donc en eux et on demande à Dieu son Esprit-Saint pour nous enseigner et nous transformer.

Souvent, nous trouvons des réponses à nos questions existentielles au fil de nos soirées de prière sous la mouvance de l’Esprit-Saint.


Union de prières,
Marc Nuckle
 
Le Père Charles-Auguste Morin est un père capucin
qui a été missionnaire au Tchad pendant plus de trente ans.
Il nous raconte ici ses débuts dans sa nouvelle mission
et comment le Seigneur l’attendait dans des circonstances
tout à fait imprévisibles…
 
Si le Seigneur donne à ses missionnaires la grâce joyeuse du détachement, Il leur donne aussi le pouvoir de faire des miracles…ou du moins, des guérisons. Permettez-moi de vous raconter brièvement, parmi tant d’autres, comment j’ai eu la grâce d’être chirurgien.

Il n’y avait pas longtemps que j’étais arrivé à mon poste. Toutes mes caisses n’étaient pas encore ouvertes. Soudain, en pleine nuit, Ngarko, le catéchiste, frappe vivement à la porte de ma case : « Viens, me dit-il, un homme a la tête fendue, il est sous l’arbre, il saigne beaucoup, il va mourir. Viens vite! » « C’est arrivé comment? » que je lui demande. « C’est sa femme qui lui a donné un coup de pilon! » De fait, elle n’a pas manqué son coup, madame. Elle lui a fendu le front sur dix centimètres, un bon quatre pouces! On aperçoit bien le crâne par la fente de la blessure. « Portez-le sur la véranda » que je leur demande, car il n’y a pas encore de dispensaire à notre poste. L’hôpital le plus proche est à une cinquantaine de kilomètres. 

Il faut donc que je me débrouille avec ce que j’ai déjà appris pendant un stage de formation. Heureusement, dans mes bagages, j’avais du fil et une aiguille recourbée pour faire les points de suture, mais je n’avais rien pour anesthésier. Je donne donc au blessé un petit verre de whisky et réussit à lui faire les deux premiers points de suture. Comme il bougeait un peu trop entre me deux genoux, et pour calmer mon patient, je lui donne un deuxième verre de whisky afin de lui faire oublier que je travaille à froid. Ainsi, à même le plancher de ciment, éclairé par un seul fanal, après trois heures de temps, je parviens à terminer l’opération. « Dieu merci! » que je m’écrie en soupirant!

Plusieurs années après, j’ai revu Laurent, c’est le prénom du miraculé. La cicatrice ne paraissait même plus. Je lui demande, curieux : « Comment est-ce que ça va avec ta femme, Laurent? » « Très bien, me répond-il, nous avons maintenant treize enfants! » N’est-ce pas là un second miracle qu’une telle réconciliation? Mais ce miracle là, ce n’est pas moi qui l’ai fait….

Père Charles-Auguste
 
L’ASSEMBLÉE DES DÉLÉGUÉS DIOCÉSAINS DU RENOUVEAU CHARISMATIQUE (ADDRC)

Chaque année, deux délégués nommés par le ou la responsable de chaque diocèse du renouveau charismatique francophone sont convoqués à l’assemblée générale annuelle tenue en septembre ou en octobre. À cette assemblée, les délégués élisent sept membres au conseil d’administration dont quatre siègent au CCRC (Conseil Canadien du Renouveau Charismatique). 

Les objectifs de l’ADDRC sont :
  • d’assurer la vie du renouveau charismatique
  • d’être attentif aux signes de l’Esprit à l’intérieur de la vie charismatique 
  • de discerner les besoins des diocèses et de tenter d’y répondre
  • de promouvoir le leadership des délégués
  • de créer des liens entre les diocèses et de partager les expériences vécues.
Toutes les informations provenant du CCRC (Conseil Canadien du Renouveau Charismatique) et de l’ICCRS (Services du Renouveau Charismatique Catholique International) sont transmises aux délégués.

Chaque année, nous accueillons une personne-ressource qui nous permet d’approfondir notre cheminement spirituel. Elle nous permet également de raviver notre foi et nous soutient dans notre cheminement. De plus, il y a toujours un prêtre désigné qui nous guide à chaque étape de notre séjour. 

Voilà, en résumé, les grandes lignes de l’ADDRC.


Louis-Philippe Pelletier
Président - ADDRC
Diocèse de Rimouski
 
selonsaparole@outlook.com
 

 
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