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Mardi 16 mars 2021

Ça fout les jetons

Si vous comptez écrire des romans, et que vous cherchez une bonne niche maintenant que les histoires de gamins sorciers et de vampires lubriques sont passées de mode, je vous conseille le vintagecyberpunk. Ça consiste à transposer, dans le monde réel et matériel, celui d'avant, celui qui n'était pas complètement n'importe quoi (enfin si, mais différemment), les absurdités de nos existences en ligne 2.0. On s'y était essayé dans cet édito pas plus tard qu'il y a un mois, en imaginant l'équivalent, version 1990, de se faire jeter de son compte Google.

Bien sûr, l'œuvre fondatrice du rétrotechnopunk restera toujours le tweet de @Theophite tentant d'expliquer le principe du bitcoin : « C'est comme si laisser tourner votre voiture en permanence produisait des grilles de Sudoku remplies que vous pouviez échanger contre de l'héroïne. » Eh bien de la même façon, aujourd'hui, pour prouver que vous possédez un tableau, vous pouvez faire imprimer un certificat dont l'impression se fera dans une usine gigantesque et ultra-polluante, et consommera autant d'énergie que l'Européen moyen en 77 ans.

Ce miracle, c'est celui des NFT (« non-fungible tokens », ou « jetons non-fongibles », vous avez vu, c'est aussi incompréhensible dans une langue que dans l'autre), des identifiants cryptographiques uniques, stockés dans la blockchain, qui permettent de garantir, de façon non falsifiable, la propriété d'un bien numérique. Bon, ils ont d'autres usages bien sûr, mais c'est celui-ci qui, depuis quelques mois et en particulier quelques semaines, fait l'objet d'une spéculation digne d'une soirée coke à la piscine du Radisson de Wall Street. Car voyez-vous, les NFT permettent de créer artificiellement de la rareté dans le monde numérique. Dans le monde réel, même si vous pouvez produire autant de reproductions de La Joconde que vous le souhaitez, il n'existera jamais qu'un seul un exemplaire original – et inestimable – du tableau. Eh bien grâce aux NFT, il est possible de décréter l'existence (et d'identifier) un « original », par exemple, de la photo du mème « Bad Luck Brian », dont toutes les autres copies, y compris celle qui traîne peut-être en ce moment dans votre répertoire « Mèmes pourris, années 2010 », ne seront que des clones. Ça vous fait rire ? Vous rirez moins en apprenant que Bad Luck Brian a été vendu pour la somme de 36 000 dollars. Ou que Jack Dorsey, le fondateur de Twitter, a mis aux enchères son premier tweet (la dernière offre au moment où j'écris ces lignes est de 2,5 millions de dollars). Ou qu'un JPG s'est vendu 69 millions de dollars lors d'une enchère chez Christie's. Et surtout en découvrant que cette technologie, comme toutes celles qui reposent sur la validation par preuve de travail, nécessite une quantité prodigieuse de calculs et une consommation électrique absolument grotesque au regard du service fourni.

Et pourtant, tout n'est pas si noir (oui, je suis le genre de type qui, assis dans les ruines de Berlin en 1945, dirait « boarf ce sera l'occasion de moderniser le plan cadastral »). Malgré la spéculation absurde, malgré les projets crétins qui poussent comme des champignons, malgré les arnaques en tout genre, même si le marché attire pour le moment davantage de spéculateurs à la recherche de profit rapide que de collectionneurs, les NFT restent une opportunité historique pour les artistes qui produisent des œuvres numériques. Même leur coût environnemental n'est pas une fatalité, puisque des tokens vérifiés par preuve d'enjeu et non par preuve de travail sont tout à fait imaginables. Et dans le pire des cas, ils resteront une idée absurde de plus dont on aura pu se moquer, c'est toujours ça de pris.
 


Le Triste Monde Tragique de la Technologie

Nature.com. C'est Nature qui nous l'apprend (donc c'est sérieux), une IA serait désormais capable d'identifier, dans 72 % des cas, si un individu est progressiste ou conservateur simplement en analysant son visage. Une performance impressionnante puisque les êtres humains n'y parviennent que 55 % du temps. On le constate nous-mêmes lors de nos streams : nombre de spectateurs sont induits en erreur par le piercing nasal d'Izual, incapables de deviner que le bijou a été forgé à partir des réserves d'acier de la Wehrmacht.

ArsTechnica.com. « Rhalala en Russie au moins ça file droit hein, le pouvoir est tenu par des vrais mecs, pas par des clowns comme dans nos démocraties libérales décadentes. » On connaît le propos, dont la pertinence vient d'être prouvée une fois de plus avec cette magnifique opération du Roskomnadzor (le « Service fédéral de supervision des communications, des technologies de l'information et des médias de masse ») qui a accidentellement coupé l'accès à tous les sites contenant les caractères « t.co » en voulant bloquer les liens issus de Twitter.

Vice.com. Pendant que des gens utilisent Internet pour spéculer comme des cochons en brûlant des mégawatts (voir édito), d'autres en font des choses originales, comme ces programmeurs chaotes qui ont inventé un site web qui génère, à partir du vœu ou du désir qu'on lui soumet, un sceau unique censé nous aider à le matérialiser. Qu'on soit ou non sceptique sur les vertus de l'occultisme moderne, l'article de Vice montre que ce rituel 2.0 s'inscrit dans la parfaite continuité d'une longue tradition esthétique et philosophique.

OpenAI.com. Autres sorciers modernes, les chercheurs d'OpenAI ont récemment découvert, comme l'explique ce papier absolument passionnant, que son réseau de neurones CLIP (Contrastive Language–Image Pre-training), supposé associer texte et image, par exemple pour dire « poney » quand on lui présente une image de poney (une capacité qu'on exerce trop peu au quotidien, si vous voulez mon avis), réagissait de la même façon aux concepts présentés de façon visuelle, symbolique ou conceptuelle. Par exemple, lorsqu'on ajoute du texte contenant le symbole dollar sur une photo de chien, CLIP se met à voir une tirelire. Collez un papier sur lequel est écrit « iPod » sur une pomme, et CLIP pensera voir un iPod. Et, bien sûr, les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi.
 

Contes et légendes modernisés de nos régions


Proz'Garrak (Bretagne). Vivant dans une tanière au fin fond du massif armoricain, Proz'Garrak est un korrigan bienveillant qui, lorsque la population est menacée par une épidémie, joue de son biniou magique pour terrifier les miasmes jusqu'à ce que le R0 soit redescendu en dessous de 1. D'aucuns disent que le Finistère lui doit d'avoir été relativement épargné par le Covid.

Le Carcassu (Dauphiné). Bête légendaire reconnaissable à ses pattes de longueur inégale et à ses dents en forme de coupe-fil, le Carcassu attend la nuit pour dévaler les pentes des montagnes qui entourent la banlieue de Grenoble et s'introduire discrètement dans les technopôles, où il va brouter les câbles RJ45.

La Torasque (Provence). Adoptée suite à l'euthanasie de la Tarasque, qui dépassait de loin le budget de la région Provence depuis la dernière réforme des collectivités territoriales, la Torasque est un animal fabriqué en Chine, capable de terroriser au mieux un hameau de petite taille, qui ne vit pas dans les marécages (sa carapace n'est pas étanche) mais près des centres logistiques, ce qui lui permet de commander rapidement des griffes de remplacement sur AliExpress lorsque les siennes sont usées.

Le Uber Mallet (Vendée et Poitou). On dit que le Uber Mallet apparaît aux voyageurs désespérés, lorsqu'ils marchent perdus au bord des routes avec un portable à moins de 10 % de charge. Lorsque le ou la malheureuse monte dans le Uber Mallet, les portes de ce dernier se ferment brutalement et le chauffeur se met en route pour ne plus jamais s'arrêter, emportant sa victime en enfer avec lui. Rien ne différencie le conducteur du Uber Mallet d'un chauffeur ordinaire, à l'exception de la brillance maléfique de ses yeux, due au fait qu'il conduit sans interruption depuis cent quarante heures.

Le Pléyuffe (Île-de-France). Les chansonniers du début du XXe siècle parlaient déjà de la légende du Pléyuffe, ce loup enchanté qui se nourrissait uniquement de bière et de planches mixtes, et que les fêtards croisaient devant les brasseries de Paris à la nuit tombée. Aujourd'hui, famélique et désespérée, les yeux livides et les côtes à fleur de peau, la pauvre bête, victime de la gentrification, ne parvient plus à se nourrir depuis que la moindre pinte est à sept euros.

Jeu vidéo

Chaque mois en kiosque et par abonnement, et tous les jours sur le site CanardPC.com, retrouvez toute l'actualité du jeu vidéo : tests, previews et dossiers sur l'industrie.
LES BONS PLANS DE LA QUINZAINE, FORMAT XXL

En manque de jeux originaux ? Le Cri du Lapin, la rédaction de Canard PC et Gamesplanet, toujours premiers sur les bonnes recommandations, vous suggèrent ces titres pour gourmets.

Cette semaine, seulement deux promos au lieu de trois mais attention, des promos de gros gabarit, qui concernent tous les jeux d'une série, voire le catalogue entier d'un gros éditeur. Oui, je sais, c'est aussi ça Le Cri du Lapin, la générosité, l'abondance. On raconte même qu'au milieu de cette newsletter coule une fontaine de lait et de miel.

Presque tous les Assassin's Creed et les Heroes of Might and Magic. Parmi les offres hebdomadaires de Gamesplanet, on trouve des Men of War et Beyond Good and Evil, mais surtout tous les Assassin's Creed jusqu'à Odyssey, ainsi que Heroes of Might and Magic V, VI et VII et leurs extensions. À partir de 3 € et jusqu'à 82 % de réduction, jusqu'au 22/03 à 10h.

Un gros morceau du catalogue d'Electronic Arts. Et puis allez, tant qu'à se la jouer grande braderie, autant y aller à fond et balancer tout EA sur la table. Du Battlefield V et du FIFA 21 à -58 %, du Mass Effect à -50 %, des Sims 4 à -75 %, j'en passe et des meilleurs, tout doit disparaître !
 
Actuellement dans Canard PC
Valheim. Oui, c'est vrai, on s'est moqué de Valheim. Il faut dire qu'il est moche, n'a pas beaucoup de personnalité, et ressemble à tous ces jeux de survie moisis qui débarquent sur Steam, font un tour de piste, vendent 2 000 exemplaires et disparaissent à jamais. Puis on a entendu ackboo, l'homme qui a joué à tous les jeux de construction/survie du monde, dire que « jamais il n'avait bâti d'aussi belles cabanes que dans ce jeu ».  Alors on a su, avant tout le monde. Aujourd'hui, Valheim bat des records de ventes. (Article rendu gratuit par le vote de nos abonné·e·s) 

Les meilleurs mods pour DCS World. On a tendance à voir le simulateur DCS World comme un jeu élitiste, simplement parce qu'il nécessite d'ingérer un manuel de 800 pages pour faire décoller le moindre de ses appareils, vendus 70 € pièce. Mais on oublie un peu vite qu'il s'agit également d'un jeu gratuit, et que ces mods, qui vous mettront aux commandes de biplans, de vaisseaux de Star Wars ou d'une version simplifiée du Rafale, vous permettront d'apponter sur le Charles-de-Gaulle sans débourser un centime. Ce qui serait dommage, vous l'avez déjà payé une fois comme contribuable.

Academia: School Simulator. Un clone de Prison Architect dans lequel, au lieu d'un pénitencier, on construit une école. Il n'en fallait pas plus pour faire battre le petit cœur sensible de Noël Malware en réunissant deux de ses passions les plus chères : le système judiciaire et les traumatismes d'enfance.
 
Mais aussi...

Stronghold: WarlordsStronghold: Warlords est un jeu d'actualité. En effet, on s'y amuse énormément tant qu'on est enfermé à l'abri derrière d'épaisses murailles, mais dès qu'on tente d'en sortir, par exemple pour se rendre chez son voisin, tout s'effondre.

Fights in Tight Spaces. Malgré ce que son nom semble indiquer, Fights in Tight Spaces (« Combats dans des espaces étroits ») n'est pas une simulation du métro parisien dans l'heure précédant le couvre-feu, mais un jeu dans lequel on pioche des cartes afin qu'un agent secret mi-James Bond mi-John Wick tabasse des gens, qui lui ont probablement servi un Martini mélangé à la cuillère.

The Shore. Et si vous préférez le grand large aux espaces étroits, vous aurez peut-être envie d'aller explorer l'île de The Shore. Ses plages magnifiques, ses embruns vivifiants, ses créatures gargantuesques qui errent entre les mondes, ses portails vers d'autres dimensions où des perspectives vertigineuses vous feront perdre la raison (brochure disponible à l'Office du tourisme). 

 

C’est pas de nous mais c’est bien quand même

Malaise en Malaisie. Comme la poussière et la pollution, le crunch se dissimule facilement sous le tapis ou, à défaut, dans des pays du tiers monde. Dans cette vidéo de People Make Games, on apprend notamment comment les éditeurs profitent du travail délocalisé dans des pays moins regardants que les nôtres sur le droit du travail et le paiement des heures supplémentaires. YouTube.com

Stadia terminal. On a passé beaucoup de temps, dans cette newsletter, à se moquer d'Amazon qui n'arrive pas à sortir un jeu correct malgré une tréso digne du PIB d'un sous-continent, ce qui n'est pas très gentil. Pour équilibrer, moquons nous donc un peu de Google et de l'incroyable fiasco de Stadia, qui devait être son point d'entrée dans le monde du jeu vidéo. Wired.com

Un petit jeu à la Coule. Après avoir disparu de Steam suite à une embrouille entre développeur (Frogwares) et éditeur (Nacon), The Sinking City, un jeu d'aventure lovecraftien plutôt correct, a brusquement réapparu fin février, sans l'accord du développeur, qui a immédiatement encouragé les joueurs à ne pas acheter cette nouvelle version et lancé un recours auprès de Steam. Recours que Valve a dû considérer légitime, puisque le jeu a à nouveau disparu des radars. Une bien belle histoire toute pourrie, pleine de twists et de déchirements. PCGamer.com
 

Le mix au matos par la rédaction de Canard PC Hardware

Tous les trois mois en kiosque, Canard PC Hardware vous donne toute l'actualité du hardware, et toutes les clés pour bien choisir votre machine.
L’observatoire des prix

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler quelques instants du prix de la RAM. Celui-ci était tombé autour de 30 € pour une barrette de 8 Go de DDR4-2666 à la fin de l’été, mais ce tarif particulièrement attractif n’aura pas duré longtemps. Il augmente régulièrement depuis, et se situe aujourd’hui autour de 50 euros la barrette. Mais la vraie mauvaise nouvelle, c’est que cette tendance ne devrait pas s’inverser avant un moment, au contraire : les estimations prédisent un prix à 75 € pièce dans les semaines à venir. Le seul espoir d’une amélioration reste l’arrivée de la DDR5, attendue pour cette année. À défaut de devoir changer votre carte mère et votre CPU pour en profiter, cela devrait au moins vous permettre de retrouver des barrettes de DDR4 à un prix raisonnable en attendant un upgrade plus conséquent. En ce qui concerne les processeurs, AMD commence enfin à stabiliser le prix de ses CPU, mais Intel propose toujours un meilleur rapport performances/prix en entrée et milieu de gamme. Pour finir, rien ne change pour les GPU : les cartes de tous les constructeurs sont toujours en rupture de stock, et quand elles ne le sont pas, vous les trouverez souvent à un prix au moins 30 % supérieur à celui recommandé.

 

La sélection de la rédaction de Canard PC Hardware

Raspberry Pi Pico (4 €). Nous vous parlons souvent des Raspberry Pi, ces PC miniatures étant de véritables machines à tout faire pour un prix très raisonnable. La dernière carte de la fondation Raspberry, le Pi Pico, change un peu la donne, puisqu’il s’agit désormais plutôt d’un microcontrôleur programmable à la manière d’un Arduino. Vous y trouverez donc de quoi lui faire exécuter du code en C/C++ ou en MicroPython, mais son véritable avantage reste son prix rikiki : seulement 4,20 euros.

Crucial P2 500 Go (50 €). Nous vous recommandons régulièrement des SSD NVMe dans cette rubrique, mais c’est tout simplement parce que c’est l’avenir du stockage (et qu’il est plus que temps d’abandonner vos vieux disques durs lents et bruyants). Du reste, et c’est assez rare en ce moment pour être signalé, le prix de la mémoire flash est plutôt bas, ce qui vous permet de trouver un Crucial P2 de 500 Go (2,3 Go/s en lecture, 1,8 Go/s en écriture) pour une cinquantaine d’euros seulement. 

Logitech G Pro Wireless (110 €). Les souris de joueurs ambidextres sont rares, puisque souvent profilées pour épouser la paume de la main (droite, généralement). Mais les gauchers ont tout de même quelques choix à disposition, comme la Logitech G Pro Wireless. Sa forme arrondie la rend facilement utilisable par une main gauche tout en restant confortable, et elle a l’avantage de proposer des boutons latéraux sur les deux côtés, afin de tomber aisément sous le pouce droit ou gauche, selon la main utilisée.
 
C’est pas de nous mais c’est bien quand même

Denuvo porte sa protection anti-piratage sur PS5. Vous vous souvenez de Denuvo, la protection anti-piratage que nous aimons détester (et que nous avons explorée en détail dans le Canard PC Hardware n°46) ? Eh bien, si vous pensiez vous en débarrasser en passant sur console, c’est râpé ! L’entreprise vient d’annoncer qu’elle allait porter sa solution sur PlayStation 5, avec un objectif clair : empêcher la modification ou la copie de jeux dans le cas (très probable) où les protections mises en place par Sony venaient à sauter dans un futur proche. ArsTechnica.com

Déjà les premiers tests de CPU Rocket Lake. La gamme Rocket Lake, la nouvelle génération de CPU de bureau d’Intel, n’est attendue que pour la fin du mois de mars. Pourtant, certaines publications comme Anandtech ont réussi à s’en procurer bien avant leur lancement, et en proposent ainsi un test. Pour rappel, cette nouvelle série reprend l’architecture Sunny Cove (10 nm) des ordinateurs portables pour l’adapter au bureau sous le nom de Cypress Cove (14 nm). AnandTech.com

Blade (Shadow), dans la tourmente, attend un repreneur. Le service de cloud computing Shadow se trouve dans une situation financière difficile depuis quelques mois. Sa société mère, le français Blade, avait déjà envoyé des signaux un peu inquiétants en ne parvenant pas à livrer les nouvelles configurations (qui promettaient, entre autres, l’accès au ray tracing) à tous ses clients plus d’un an après leurs annonces. Aujourd’hui, l’entreprise se dit confiante pour trouver un repreneur. NextInpact.com
 

À l'affiche cette quinzaine

Ne ratez plus un seul stream de notre chaîne Twitch grâce au calendrier des streams de la rédac ou en les regardant en replay sur notre chaîne YouTube.

Le secret de la réussite, c'est une équipe équilibrée. Des attaquants et des défenseurs, le yin et le yang, Lennon et McCartney. Fort de son expérience à Football Manager, le coach Ivan Le Fou a décidé d'inviter At0mium dans son émission, vous donnant l'occasion de voir, dans un magnifique clair-obscur, la joie sincère et enfantine de celui qu'on surnomme déjà « le gendre idéal du jeu vidéo » contraster avec le désespoir aristocratique et discret de Noël Malware. À voir et à revoir sur notre chaîne YouTube.

Au programme : Qu'est-ce qu'un jeu indé, Diablo, la conférence Sony, les 25 ans de Pokémon et, bien sûr, At0mium

Prochaine émission le jeudi 18 mars à 21 h en direct sur notre chaîne Twitch.

 

NOS DERNIERS STREAMS
Émission – Les 3C, avec Alt236. Ce matin-là, c'était Jules qui prenait les commandes des 3C, la mardinale de Canard PC, afin d'interviewer Alt236, le vidéaste qui explore, vidéo YouTube après vidéo YouTube, les mondes fantastiques d'hier et d'aujourd'hui. Le problème c'est que Jules a tellement aimé l'exercice qu'il n'a pas voulu lâcher le micro et qu'on a été obligé, au bout de 3h30, de l'endormir avec une seringue hypodermique pour lui faire rendre l'antenne. Sale histoire. Mais au moins l'émission est très bien.

Découverte – Celeste 2. Qui d'autre que Noël Malware, notre masochiste préféré, pour se jeter immédiatement sur Celeste 2 et sa difficulté punitive ? Personne. D'ailleurs il s'en est bien tiré, l'animal, et après avoir fini la démo en même pas 1h30, pour rester dans le thème souffrance et martyre, il a passé le reste du stream à meubler en parlant des origines du christianisme. Non ce n'est pas une blague.

Let's Play – Starbound. Heureusement, dans ce monde de brutes, il reste Izual, qui vous propose un stream chill et décontracté, avec de la petite construction de base options cueillette et exploration dans le tout mignon Starbound.
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