Copy

AGENDA
 
12 et 13 juin : Bienvenue dans mon jardin

13 juin : Biobigus fête ses 1 an !

Webinaire jardinage de la Maison de la Bio :
   - 8 juin: "Pucerons, limaces et compagnie: Les petites bêtes qui nous embêtent... Ou pas."
   - 22 juin: "Mildiou, oïdium et consorts: je garde mes plantes en bonne santé"
   - 6 juillet: "Je prépare mon jardin pour l'été... et les vacances"

Formations et ateliers jardin de la Maison de la Bio :
- 16 juin: Pucerons, limaces et compagnie: Les petites bêtes qui nous embêtent... Ou pas
- 23 juin: Les plantes qui soignent les plantes, je prépare mes potions au jardin

26 juin: Assemblée Générale de Bioconsom'acteurs
LES ÉVÈNEMENTS A VENIR

BIENVENUE DANS MON JARDIN (12 et 13 juin)

La Maison de l’Agriculture Biologique du Finistère, en partenariat avec Vert le Jardin, relaie sur le territoire de Brest métropole, l’événement « Bienvenue dans mon jardin et Bretagne » organisé par la Maison de la Consommation et de l’Environnement (MCE) le week-end du 12 et 13 juin prochain. Le principe est simple : des particuliers ouvrent les « portes » de leur jardin afin de partager leurs connaissances et leurs pratiques du jardinage.

Une trentaine de jardins ouvriront leurs portes en Bretagne.
Cliquez ici pour plus d’info
13 jardins ouvrent leurs portes sur Brest métropole
 
Sur le territoire de Brest métropole, les visites auront lieu à 14h, 15h30 ou 17h, uniquement sur inscription au 02 98 33 50 50 ou via le lien d'inscription en cliquant ici

BIOBIGUS FÊTE SES 1 AN ! (13 juin)

Biobigus, site de vente en ligne des produits bios des producteurs locaux, a été créé il y a un an pour faciliter l’accès aux producteurs du coin. Aujourd’hui, c’est plus de 500 références et 45 fournisseurs, livrés sur Brest, Bohars, Plabennec et Gouesnou.
A cette occasion, Biobigus invite ceux qui le souhaitent à visiter la ferme de Vourc’h-Vras le jeudi 13 mai de 10h à 12h (sur inscription par mail à contact@biobigus.fr ou via le lien en cliquant ici)

WEBINAIRES JARDINAGE (juin et juillet)

La Maison de l'Agriculture Biologique du Finistère relance un cycle de webinaires sur le jardinage  🌱🌿🌾🍃🎋
 
Mardi 8 juin à 18h sur la thématique : "Pucerons, limaces et compagnie: les petites bêtes qui nous embêtent... Ou pas."

Mardi 22 juin à 18h sur la thématique : "Mildiou, oïdium et consorts: je garde mes plantes en bonne santé"

Mardi 6 juillet sur la thématique : "Je prépare mon jardin pour l'été... Et les vacances"
Pour participer aux webinaires, cliquez sur le lien ci-dessous à la date et l'heure à laquelle il débute avec le code secret: 12345
Pour participer au webinaire cliquez ici

ATELIERS JARDINAGE (26 juin)

Mercredi 16 juin: Pucerons, limaces et compagnie: les petites bêtes qui nous embêtent... ou pas. Un atelier pour découvrir les solutions naturelles pour gérer les petits soucis du jardin.

Infos: Atelier de 14H à 16H30, dans un jardin de Brest, sur inscription par mail.

Mercredi 23 juin: Les plantes qui soignent les plantes, je prépare mes potions au jardin. Extraits fermentés, thé de compost, Infusion médicinale, hormone de bouturage...

Infos: Atelier de 14H à 16H30, dans un jardin de Brest, sur inscription par mail.

 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L'ASSOCIATION BIOCONSOM'ACTEURS (26 juin)

Le saviez-vous? Le collège consommateur de la MAB29 adhère à l'association nationale Bioconsom'acteurs dont il est un relais local. L'idée: Permettre aux citoyens de s'impliquer sur leur territoire pour le développement de la bio. En cela, nous vous proposons de participer à nos côtés à l'Assemblée Générale de l'association Bioconsom'acteurs.


Cette année, l'AG aura lieu le samedi 26 juin de 14h à 18h en ligne. Cette année l'accent sera justement mis sur les relais locaux et les échanges sur les projets de l'association.

Pour plus d'infos et pour participer, contactez Marion de la MAB29

LES ÉVÈNEMENTS PASSÉS

FÊTE DE LA NATURE A PLOUGASTEL (22 mai)

Samedi 22 mai, dans le cadre de la Fête de la Nature, Alain Bars, de la Maison de la Bio, a accueilli les promeneurs à la découverte de la zone humide de la Fontaine-Blanche. Armés de bottes et épuisettes, les visiteurs ont pu découvrir la biodiversité de cet espace de compensation, entre salamandres, crapauds accoucheurs et libellules ; et surtout comprendre l’intérêt écologique d’une telle zone.

Source: Le Télégramme

FÊTE DE LA NATURE A BREST (23 mai)

Dimanche 23 mai, dans le cadre de la Fête de la Nature, Florence Busson de la Maison de la Bio animait l'escape game "Subsistance" mis en place par le Service Santé de la Ville de Brest afin de sensibiliser les mangeurs à une alimentation peu transformée, variée et à la diversification des sources de protéines.
LA BIO PRES DE CHEZ VOUS
Vous cherchez des produits bio près de chez vous? Bonplanbio.fr est la référence pour trouver des points de vente de produits bio à côté de chez vous!

Récemment, plusieurs professionnels ont rejoint ou ont mis à jour leurs points de vente sur Bonplanbio.fr :

- Au Koal Kozh… Toujours : Maraîchage bio à Plougastel Daoulas
- Epis en Folie Irvillac : Fabrication de produits céréaliers BIO issus de la ferme : pâtes, farines au blé tendre, au sarrasin...
-
Le Koeur Quimper
: anciennement Brin d’Avoine, a changé d’identité afin de remettre le partage au cœur de son projet. Elle propose désormais des espaces de convivialités, un espace bien-être, un espace traiteur et des ateliers pour favoriser l’échange


Retrouvez-les en 3 clics sur Bonplanbio.fr

La MAB compte également de nouveaux adhérents:

- La Spatule Blanche : drive bio local, zéro déchet à Quimper 
- Biobigus : Drive qui permet de commander en ligne et de retirer des produits bio locaux à différents points de collectes sur Brest, Bohars, Plabennec et Gouesnou :
- Biocoop Gourvily : Un 3ème magasin Biocoop a ouvert ses portes à Quimper dans la zone commerciale de Gourvily
- Biocoop Finisterra des Trois Pointes, 9ème magasin de la Coopérative Finisterra a ouvert ses portes en début d’année à Plouzané.
- Approbiobreizh : Fournisseur de semences, minéraux et engrais biologiques dans le Finistère, les Côtes d’Armor et le Morbihan
- La crêperie la Fontaine basée à Pont-de-buis a lancé une gamme de crêpes bio
- Eggnergy : Artisan-assembleur de protéines biologiques
- Kericci : Magasin de produits locaux basé à Brest
LA RUBRIQUE DU CONSOM'ACTEUR
La nouvelle PAC laisse la bio à poil !
Le Ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, a récemment annoncé qu'il n'y aurait pas de différence au niveau des paiements pour services environnementaux (PSE) entre les agriculteurs "HVE" et bio dans la future PAC. Pour rappel : HVE est le nouveau logo ministériel qui signifie "haute valeur environnementale". Le hic est que ce label autorise toujours les pesticides et engrais de synthèse dans les champs...
Cette nouvelle PAC ne favorisera pas les nouvelles conversions vers le bio alors qu'il y a une urgence écologique ! De plus, les orientations actuelles du gouvernement vont vers une disparition de l'aide au maintien en Agriculture Biologique.
 
La Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB) dénonce les orientations du gouvernement pour la nouvelle PAC dans un communiqué de presse du 21 mai dernier, notamment la perte nette que vont subir les agriculteurs bio (voir calculateur mis en place par la FNAB). Elle demande également à ce que le rapport de l'Office Français de la Biodiversité, qui n'a jamais été versé aux débats alors qu'il établit qu'il est possible d'obtenir la certification HVE sans amélioration environnementale sur les fermes, soit rendu public et demande la réouverture des arbitrages sur l'éco-régime afin qu'une réelle différence soit faite entre bio et HVE dans un communiqué de presse du 27 mai.

Une mobilisation des agriculteurs bio a eu lieu le 2 juin à Paris

Cliquez ici pour lire l'article du Monde

N'hésitez pas à soutenir et relayer la campagne #LaBioPourTous pour demander plus de moyens alloués à l'Agriculture Biologique et à soutenir les agriculteurs bio en partageant nos publications sur les réseaux sociaux avec les hashtags #LaBioAPoil #LaBioQuonVeut #MakeOurPACGreatAgain
Je signe la pétition
EN VIDÉO

Zoom sur les enjeux de la Politique Agricole Commune

Pour tout comprendre sur les enjeux de la révision de la Politique Agricole Commune, vous pouvez revisionner cette vidéo réalisée il y a 2 ans par le collectif "Pour une autre PAC" avec l'humoriste Nicolas Meyrieux. On voit aujourd'hui que la nouvelle PAC qui se profile devant nous ne permettra pas de répondre aux attentes sociétales, économiques et environnementales auxquelles est confronté le secteur agricole.
Cliquez ici pour voir la vidéo
ACTU
"NOTRE MODÈLE EST DÉSHABILLÉ ALORS QUE L'AGRICULTURE BIO TOUCHE TOUT LE MONDE": LES EXPLOITANTS EN COLÈRE CONTRE LES ARBITRAGES DU GOUVERNEMENT

La politique agricole commune supprime définitivement les aides au maintien en agriculture biologique. Une décision qui pourrait peser sur les conversions, entraînant des renoncements.

Un baroud d’honneur. C’est le sentiment qui animait les agriculteurs bio venus manifester, mercredi 2 juin, sur l’esplanade des Invalides à Paris. Des exploitants agricoles soucieux d’exprimer leur mécontentement après les arbitrages rendus par le gouvernement au sujet de la future politique agricole commune (PAC). Pas de tracteurs menaçant le ministère de l’agriculture tout proche, mais des discours, de la musique, un esprit bon enfant sur fond de profonde colère, avec comme mot d’ordre : « La bio à poil ! »

« Entre la PAC qui va s’éteindre en 2022 et celle qui va arriver en 2023, je ne vois pas de changement. Les décisions prises ne sont pas à la hauteur des défis que nous devons relever collectivement », affirme Loïc Madeline, de la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB). Il avait claqué la porte lors de la réunion de présentation aux parties prenantes des arbitrages de la PAC organisée, vendredi 21 mai, par le ministre de l’agriculture, Julien Denormandie. « Lors de la négociation préalable, nous avions fait des propositions. Elles n’ont pas été retenues. Nous avons été traités avec mépris. Je ne regrette pas d’avoir claqué la porte. Mais nous devons perdre avec dignité », ajoute-t-il.

Depuis, une bataille de chiffres s’est engagée. M. Denormandie a reconnu que l’objectif fixé par Emmanuel Macron d’atteindre 15 % des surfaces cultivées en bio à la fin du quinquennat ne sera pas atteint. La réalité serait plus proche de 12 % à 13 %, a-t-il pronostiqué.

Le gouvernement a donc fait le choix d’un nouveau cap avec l’ambition d’atteindre 18 % en 2027. Pour accompagner ce mouvement, 340 millions d’euros devraient être consacrés à l’aide à la conversion des exploitants agricoles désireux de passer en bio, sur la période de la prochaine PAC, 2023-2027. Dans la PAC qui s’achève, l’enveloppe dévolue à cette politique était estimée à 250 millions d’euros.

Les aides au maintien définitivement rayées de la carte

Cette aide à la conversion est versée pendant cinq ans. Elle doit suppléer les baisses drastiques de rendement et la réorientation des productions sur la ferme.

Avant, lorsque l’agriculteur bio avait passé cette période charnière, il touchait une aide au maintien, qui prenait le relais pour continuer à consolider son nouveau modèle économique. Des subsides cofinancés par l’Etat et les régions. En 2017, le gouvernement de M. Macron a décidé d’arrêter d’abonder les aides au maintien, laissant aux régions qui le souhaitaient la possibilité de les garder. M. Denormandie a annoncé qu’elles seront, cette fois, définitivement rayées de la carte avec la future PAC.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Pour une PAC plus juste, verte et tournée vers l’avenir, un millier de propositions citoyennes

De quoi faire réagir des agriculteurs bio, qui chiffrent d’ores et déjà leur manque à gagner. Le Groupement d’agriculteurs biologiques (GAB) d’Ile-de-France rappelle que ce soutien peut varier aujourd’hui de 160 euros à 600 euros par hectare. Pour une ferme de maraîchage de dix hectares, cela correspond par exemple à une perte de 6 000 euros sur un an. Pour une ferme de grandes cultures de cent hectares, c’est aux alentours de 16 000 euros par an de baisse de revenu.

Adeline Bodard, venue du Loiret – où elle cultive sur cent hectares céréales, fourrages et légumes – pour manifester à Paris, chiffre sa perte à 9 000 euros par an. La facture est encore plus lourde pour Pierre Bousseau, un éleveur de vaches limousines et cultivateur de céréales et de noyers en Charente ; il l’évalue à 12 500 euros. Pour Loïc Madeline, dont la ferme est dans l’Eure, au sein d’une région qui n’abonde plus la prime au maintien, la baisse des aides a déjà eu lieu.

Autre point d’intense crispation avec le gouvernement : les écorégimes. Principal outil de verdissement de la future PAC, il doit servir à rémunérer des pratiques environnementales vertueuses. Pour l’heure, Bruxelles discute toujours de la part dans les aides directes versées à chaque agriculteur, dit « paiement de base », qui sera fléchée vers ces écorégimes. Le curseur varie entre 20 % et 30 %.

M. Denormandie souhaite que l’essentiel des agriculteurs soient éligibles aux écorégimes. Il a donc présenté un système d’attribution à deux niveaux. Il a placé le bio au niveau supérieur, gage d’une prime maximale, donc sans perte financière, pour les agriculteurs bio sur le volet des aides directes à l’hectare. Mais il a mis le bio sur un pied d’égalité avec une certification baptisée « HVE », pour « haute valeur environnementale », dont le cahier des charges n’est en rien comparable. Sur les panneaux des manifestants, elle est d’ailleurs nommée « haute valeur d’escroquerie ».

« Mettre le bio et la certification HVE au même niveau, c’est un mauvais signal. Il n’y a pas d’inflexion de la PAC. Les services environnementaux ne seront pas rendus », estime Philippe Henry, président de l’Agence Bio. « La certification HVE est demandée par les grandes surfaces et les industriels de l’agroalimentaire, car le cahier des charges du bio est trop contraignant. Notre modèle est déshabillé, alors que l’agriculture bio touche tout le monde. Le gouvernement va casser des filières qui ont mis des années à se construire », s’emporte M. Bousseau.

M. Madeline s’interroge sur le risque d’une baisse du rythme des conversions, si le soutien financier n’est pas incitatif. « La communication sur une enveloppe augmentée pour les paysans conventionnels qui veulent se convertir au bio n’est que poudre aux yeux, ce budget est fictif et ne sera jamais dépensé, personne n’ira se convertir sans soutien durable », lance-t-il.

« Le cap des 50 000 agriculteurs bio a été franchi »

Les chiffres du nombre de conversions en 2020 n’ont pas encore été publiés. Seule certitude, selon M. Henry : « Le cap des 50 000 agriculteurs bio a été franchi. »

Lorsque le bilan des conversions en 2021 sera diffusé, de nombreuses données seront scrutées. Comme les éventuels renoncements des exploitants. Mais aussi l’appétit des consommateurs. « En grande distribution, il y a eu un tassement important de la croissance des produits bio en 2020, avec une progression de 13 % contre une hausse de 20 % auparavant », souligne Emily Mayer, directrice au sein de l’institut IRI. Une période très atypique, il est vrai, avec la frénésie d’achats du premier confinement et beaucoup de changements dans les habitudes de consommation des Français.

En ce début d’année 2021, les comparaisons sont encore plus périlleuses. « Sur les quatre premiers mois de l’année, les ventes de produits bio en grande distribution sont en retrait de 1,1 % par rapport à la même période de 2020, mais en hausse de 20 % comparées à 2019 », estime Mme Mayer.

Pour sa part, l’enseigne Biocoop, qui fédère 700 magasins spécialisés, a vu son chiffre d’affaires progresser de 16 % à 1,62 milliard d’euros en 2020. « Les discussions en cours sur la PAC présagent un recul important des efforts en faveur de l’agriculture biologique. Ce mouvement est en profond décalage, tant avec les aspirations politiques qu’avec les aspirations citoyennes, qui ont été amplifiées par la crise sanitaire en cours », a dénoncé, mercredi 2 juin, Biocoop, soutenant la mobilisation des agriculteurs bio.

Source: Le Monde

Je signe la pétition

Soutenez les actions de la MAB29 :

Le saviez-vous? Vous pouvez nous soutenir en adhérant à la Maison de la Bio à partir de 5 euros par an et par foyer. Si vous le souhaitez, vous pouvez également faire un geste supplémentaire en nous faisant un don. 

Vous pouvez adhérer ou nous soutenir directement en ligne en cliquant ici ou nous renvoyer le formulaire ici par voie postale.

Panorama des actions 2020 :

Pour savoir comment se matérialise l’engagement de la MAB29 au quotidien, consultez le panorama de nos actions 2020 en cliquant ici

Pour recevoir cette lettre d'informations tous les mois :
Je m'abonne à cette lettre d'information
Suivez-nous sur les réseaux sociaux
Website
Website
Twitter
Copyright © 2021 Maison de la Bio du Finistère, Tous Droits Réservés.

Se désinscrire de la liste.






This email was sent to <<Email>>
why did I get this?    unsubscribe from this list    update subscription preferences
Maison de l'Agriculture Biologique du Finistère · Ecopole · daoulas 29460 · France

Email Marketing Powered by Mailchimp