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Revue de presse du 8 février 2019

Les plus grands utilisateurs des banques alimentaires sont les enfants et les célibataires

Photo: Marie-France Coallier Archives Le Devoir

Les enfants totalisent 35,2 % des personnes ayant recours aux banques alimentaires au Canada alors qu’ils ne représentent que 20 % de la population selon le recensement de 2016 publié par Statistique Canada. Ce constat troublant figure en manchette du bilan 2018 que dresse l’organisme Banques alimentaires Canada. Ce pourcentage est presque identique au Québec, mais il est particulièrement élevé en Saskatchewan (43,5 %), dans les trois territoires (43,3 %), au Manitoba (42,6 %) et en Alberta (38,5 %). En mars 2018, les banques alimentaires canadiennes ont enregistré 1,1 million de visites. Près de 357 000 d’entre elles ont été faites par des résidents du Québec.

Lien : https://www.ledevoir.com/societe/sante/547143/les-constats-des-banques-alimentaires-canadiennes-ciblent-enfants-et-celibataires
Pour lire le rapport : https://hungercount.foodbankscanada.ca/homepagefr/

Les maires des grandes villes canadiennes réclament du financement pour le logement

Les maires des plus grandes villes canadiennes exercent de plus en plus de pressions sur le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau pour qu’il injecte des fonds pour faire face à la pénurie de logements qui, selon eux, est en partie due à l’arrivée de réfugiés au pays. Les maires ne semblent pas avoir une somme précise en tête du montant d’argent qu’ils souhaitent obtenir du fédéral pour le logement. À la fin de 2017, le gouvernement Trudeau a mis en œuvre une stratégie nationale pour le logement d’une valeur de 40 milliards de dollars sur dix ans. La politique vise à remédier, du moins en partie, à une grave pénurie de logements abordables dans les grandes villes, mais les maires semblent vouloir obtenir un financement plus rapidement.

Lien : https://www.msn.com/fr-ca/actualites/quebec-canada/les-maires-des-grandes-villes-canadiennes-r%C3%A9clament-du-financement-pour-le-logement/ar-BBSQqms

 

L’exploitation et la maltraitance selon la Commission des droits

Le Plan d’action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les aînés parle de 100 000 victimes au Québec. Pour la Commission des droits de la personne, qui dit enregistrer une hausse des plaintes d’exploitation des aînés, la situation est assez inquiétante qu’elle exige « que les ressources déployées par les différents intervenants le soient de manière optimale. » Dans un avis qu’elle a préparé, la Commission précise les notions d’exploitation et de maltraitance des personnes âgées. Il faut comprendre qu’il y a une distinction à faire entre ces deux notions qui ont bien sûr des points en commun. Un aîné ou une personne handicapée sont exploités quand on constate « une mise à profit de sa situation de vulnérabilité, et ce, par une personne en position de force et qu’il en résulte une privation de ses droits. » Pour ce qui est de la maltraitance, on parle de gestes isolés ou répétitifs commis alors qu’une situation de confiance devrait exister « et qui cause, intentionnellement ou non, du tort ou de la détresse à une personne. » (Tiré de : Le courrier parlementaire)

L’avis de la CDPDJ est disponible ici : http://www.cdpdj.qc.ca/fr/medias/Pages/Communique.aspx?showItem=843

L’UdeM lance une vaste campagne de sensibilisation pour briser l’isolement étudiant

L’Université de Montréal souhaite faire office de précurseur en matière de santé mentale et prend les grands moyens pour y arriver. L’institution a lancé une vaste campagne de sensibilisation intitulée Ça va aller, afin notamment de briser l’isolement et la solitude que vivent de trop nombreux étudiants. Les objectifs de la campagne se fondent sur l’enquête « Ça va? », menée par la Fédération des associations étudiantes du campus de l’UdeM (FAECUM) en 2016 auprès de 10 000 étudiants. Ce vaste sondage révélait notamment que 75 % des étudiants souhaitaient améliorer leur santé mentale. Déjà, en octobre dernier, un réseau de sentinelles a été mis sur pied par l’Université. Il s’agit d’un programme qui investit certains employés de l’établissement d’une mission : dépister, écouter et référer les étudiants en besoin. Tous les participants ont reçu une formation assurée par Suicide Action Montréal ainsi que par deux psychologues du Centre de santé et de consultation psychologique des Services aux étudiants à l’UdeM.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1150641/campagne-universite-montreal-sante-mentale-ca-va

Québec veut le portrait de la prostitution juvénile

L’adjoint parlementaire de la ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, demande la création d’une commission parlementaire spéciale sur la prostitution juvénile afin d’obtenir un portrait d’ensemble de la situation et d’être en mesure de lutter efficacement contre ce fléau. Accompagné de la whip adjointe du gouvernement de la Coalition avenir Québec Lise Lavallée, M. Lafrenière a appelé ses collègues parlementaires, mercredi matin à Québec, à se joindre à lui pour tenir cette commission de façon non partisane. « Il est inconcevable qu’on ne dispose pas encore d’un portrait d’une problématique d’une telle importance », a-t-il déclaré en conférence de presse, en précisant que la commission concentrerait ses efforts uniquement sur la prostitution juvénile.

Lien : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1151317/quebec-caq-prostitution-juvenile-commission-parlementaire-ian-lafreniere

Les pères homosexuels plus investis que les pères hétérosexuels

Donner le bain, les repas, jouer ou faire la lecture avant le coucher : les pères homosexuels se montrent plus investis et équitables que les pères hétérosexuels dans le partage des tâches parentales, révèle une première étude sur le comportement des pères adoptifs gais au Québec. Mais comme dans les familles « traditionnelles », des différences d’implication demeurent. « Même s’ils sont très impliqués, on a distingué chez plusieurs [couples] un père “principal” et un père “secondaire”, comme dans le modèle de la famille hétérosexuelle traditionnelle, où les mères sont plus impliquées dans les soins et le soutien émotionnel auprès de l’enfant », explique Éric Feugé, professeur de psychologie au Collège de Maisonneuve.

Lien : https://www.ledevoir.com/societe/547161/homoparentalite.
L’étude en anglais est disponible ici :    https://psycnet.apa.org/doiLanding?doi=10.1037%2Fsgd0000299

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