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Mercredi 19 mai 2021
... QUE VOUS LIREZ PEUT-ÊÊÊÊÊTREUH
SI VOUS AVEZ LE TEMPS 
🎶

 
Autant vous dire que, bien avant le petit café en terrasse de ce matin, le Président de la République a lu cette lettre, et que la désertion est surtout celle du canapé pour des escapades au golf. Les présidents Pascal Grizot (FFG), Alexandra Barton (GIE Play Golf in France), Yves Rochereau (GFGA), Laurent Boissonnas (GEGF), Denis Fabre (ADGF), Rémy Dorbeau (AGREF-Ecoumene), Eric Douennelle (PGA France) et Edouard Tuffier (France Golf Evénement) ont co-signé une missive, que nous avons eu le droit de partager avec vous. 
 
Bref, ça y est, vous allez ENFIN pouvoir saborder officiellement votre index !!!

# AU SOUTIEN DES JOUEURS PROS

Il ne faut pas se le cacher, pour les golfeurs professionnels, ces 14 derniers mois ont été des mois de vaches maigres. En tout cas dans le Limousin, puisqu’on parle généralement de cochons noirs maigres dans le Périgord, de poulets maigres dans l’Ain, de porcs maigres en Finistère, et de sangliers maigres en Corse. En vrai, chez les pros, on a connu des heures plus glorieuses et des coups de fil de la banquière plus sympa.

La FFGolf, investie auprès des joueurs et des tournois pros année après année, n’a pas lâché ses joueurs ni ses tournois : elle s’est juste adaptée aux circonstances du moment. On fait le tour du plan A et des aménagements en plan B avec Christophe Muniesa, son directeur exécutif. Pan !

« Dans notre stratégie sportive, nous aidons les tournois et les joueurs. Concernant les tournois, notre calendrier d’épreuves internationales est inédit en Europe. En temps normal, ce sont 4 Challenge Tour, 3 LET Access Series et 1 Ladies European Tour que nous soutenons, pour un total supérieur à 700 000 € (soit plus de 60% de la dotation totale de ces tournois, NDLR). On peut y ajouter des frais de ressources humaines car une partie de notre personnel est affectée à l’organisation des épreuves pros en France, ce qui représente 3,5 ETP (Equivalents Temps Plein) environ ». L’Open de France ne reçoit pas, lui, d’enveloppe fédérales, mais des moyens techniques, humains, et de communication, « sans compter la perte d’exploitation au Golf National », recompte Christophe Muniesa.

Pour accompagner les joueurs, deux leviers sont à disposition : d’une part un soutien financier aux joueurs qui sont en transition Amateur-Pro (selon leur ranking mondial amateur, leur âge, ou leur progression sur les circuits pros) ; et d’autre part la mise à disposition gracieuse des coaches du staff fédéral« Evidemment, poursuit Christophe Muniesa, on les aide aussi en répondant à leurs questions sur des sujets aussi variés que le médical, la comptabilité ou le juridique ».

L’aide aux joueurs est importante et adaptée au cas du joueur en transition amateur-pro : « Certains joueurs mettent un peu plus de temps à exploser au haut niveau donc nous les aidons un peu plus longtemps ». Alexander Lévy était une bonne pioche : il est monté très vite sur l’European Tour, où il a gagné rapidement. A l’inverse, Antoine Rozner a su se faire désirer – il a été ainsi aidé quatre ans par la fédération lors de ses deux saisons sur les satellites, et ses deux ans de Challenge Tour) –, mais cela valait le coup : le voici qui explose. « En moyenne, évalue le patron, on leur apporte pendant 3 ans une aide de 10 à 20 000 euros ».

Les joueurs pros qui s’appuient sur des coaches du staff fédéral, comme Romain Langasque actuellement aidé par Mathieu Santerre, remercient pour l’effort consenti en jouant régulièrement des parties d’entraînement avec les meilleurs amateurs, « de façon spontanée, d’ailleurs ».

Et en 2020 ?
Eh bien, « depuis le début de la pandémie, beaucoup de tournois ont été annulés. Nous avions prévu de les soutenir, ce qui nous a permis de reporter une partie de ce soutien financier vers le tournoi des Landes et le GP PGA France à Roissy en 2020 ».

Et en 2021 ?
Eh bien, « les tournois pros se sont déroulés quasiment normalement ; la priorité était donc d‘offrir des opportunités de jeu aux amateurs de haut niveau. Mais notre conviction est qu’il leur est plus utile de jouer des tournois open pour les confronter aux professionnels. Nous avons donc essayé de trouver des budgets pour ouvrir le champ à des tournois à des pros à hauteur de 50%, mais ce ne sont pas des épreuves professionnelles. C’est aussi un objectif pour nous de créer l’émulation entre amateurs et pros. Ces émulations ne seront pas pérennisées car ce n’est pas prévu au budget habituel de la FFGolf  Et après le 19 mai, donc ce jour, tout rentre dans l’ordre ! ». Ne manque plus qu’à gérer la météo mais, pour ça en revanche, il sera vain de s'appuyer sur quelque Président de la République !
Et puis, il y a les partenaires...
... Dont Linxea fait partie. Linxea fait de la distribution de produits d'épargne sur Internet, et la société a à sa tête Antoine Delon qui, comment dire... a le golf dans la peau ? Il doit y penser, le matin en se rasant : 1 de handicap, il est capitaine de l'équipe de France messieurs, et membre à Chantilly, Chantaco, Morfontaine et... au Royal St-Georges. « Ma femme et mes trois enfants jouent aussi, c'est dire la place que prend le golf dans ma vie ! »
Sa boîte, Linxea, est partenaire de l'Open FFGolf, dont l'édition 2021 s'est jouée au National du 6 au 8 mai derniers. « C’est, dit Antoine Delon, une opportunité qui s’est déclenchée suite au report de l’Open de France, en réfléchissant avec la DTN et les coaches du centre de performance pour faire progresser nos meilleurs amateurs. Nos concurrents étrangers jouent beaucoup de tournois pros ou mixtes ; on a d’abord créé l’open aux Aisses, puis avec Benoît Teilleria et Mathieu Santerre, les sélectionneurs des équipes de France, on a décidé d’organiser un tournoi au Golf National. C’est une opportunité assez rare pour les amateurs, et comme nous y recevrons les Championnats du Monde amateurs en 2022, le choix était d’autant plus judicieux ».
Avec l'accord de son associé, Linxea a choisi de doubler la dotation de l'Open FFGolf, la faisant passer à 40 000 billets verts (du vieux Continent, s'entend). « Il n’y a pas de calcul professionnel : nous sommes des passionnés de sport et de golf, c’était simplement un plaisir d’associer notre nom à un tournoi monté par la fédération au Golf National, tout en soutenant les jeunes joueurs et joueuses. On aide des jeunes professionnels, Ugo Coussaud et David Ravetto qui ont joué à haut niveau amateur. A ce stade de leur carrière, ils ont besoin d’un coup de pouce dans leur développement. On pourra aussi les aider à gérer leur patrimoine s’ils progressent et gagnent bien leur vie en accédant à l’élite. On peut les aider à mieux anticiper ce sujet ».

La démarche mercantile n'est pas avérée : l'activité de Linxea est purement digitale. La société gère 2 milliards d'actifs pour 54000 clients, 2000 nouveaux se présentant chaque mois via internet, assure le patron. « Des chefs d‘entreprises, des artisans et commerçants. Nos tarifs sont les plus bas du marché et notre offre de conseil est très développée. Mais nous n’avons pas ciblé spécifiquement les sportifs de haut niveau ».

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# CLEVELAND Putter HB Soft Premier... de la classe
Les putters Cleveland HB SOFT Premier auront une bonne note. Et pourquoi donc ? Parce qu'ils sont authentiques, beaux, bien faits, performants et cherry on the cake, ils sont Premiers sur le tarif. Alors, entre nous, pas de discussion sur le prix, faites-nous juste confiannnnnnnce.

Derrière l'idée de proposer une gamme innovante et belle, se cache en réalité une volonté de proposer un putter conciliant la simplicité et l'authenticité, avec une tendance moderne sans tomber dans la caricature du marketing.

Made in Black, ou Back in black, comme vous voudrez, la gamme Premier propose un complet noir et de bon goût : un grip plus ou moins gros fait sensation dès la prise en main, le shaft noir vient se fixer dans une tête aux teintes noir mat, l'harmonie est un régal. 

Le secret des têtes de putter SOFT Premier réside dans l'usinage de la face. Qu'est-ce-qu'on-va-encore-nous-inventer-là ??? Figurez-vous que chaque putter a une tolérance (M.O.I pour ceux qui ont fait Centrale ou Polytechnique) plus ou moins importante.

En fonction de ce fameux MOI, l'usinage de la face est calculé. Il sera différent suivant le modèle du putter. Why ? Because vous aurez la garantie d'obtenir la même vitesse de roule, même si vous décentrez, ce qui arrive souvent, avouez ?

How ? Justement grâce à l'usinage qui sera plus ou moins serré en fonction de la zone de la face. Vos coups n'ont plus qu'à bien se tenir, adieu tristesse et vos putts trop courts. Il ne vous manque plus qu'à passer à la caisse : l'addiction s'il vous plait !


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Rubrique offerte par notre partenaire Srixon.
# AGREF : À LA RENCONTRE DE PATRICK LÉGER
Le Billet Vert vous emmène au long cours à la découverte de la communauté de l'Agref. Nous sommes allés à la rencontre de Patrick Léger, greenkeeper au Golf de Salies de Béarn.

 
Racontez-nous votre parcours…
Patrick Léger : « Je suis intendant du Golf de Salies-de-Béarn, un golf de 9 trous situé entre Bayonne et Pau. Je suis greenkeeper depuis 20 ans. J’ai suivi ma formation à Neuvic alors que j’étais au golf du Médoc avec Jean-Claude Malet. Puis j’ai travaillé 10 ans au golf de Lannemezan et je suis ici dans ma 11e année. J’ai choisi une reconversion à 40 ans : j’étais comptable depuis 20 ans à Clermont-Ferrand, mais j’ai décidé de travailler à l’extérieur et en lien avec la nature. Je suis de la même promotion de Yoann Tanneau (Omaha Beach, Billet Vert #52) et Guillaume Grall (La Boulie, Billet Vert #44), mais j’ai 20 ans de plus qu’eux ! D’ailleurs, je prendrai ma retraite dans 6 mois. Je ne suis pas du tout déçu de ce choix, ce métier est un régal comme le disent beaucoup de mes confrères. Notre profession est moins reconnue que dans les pays anglo-saxons et nous subissons de plus en plus de contraintes, donc il vaut mieux avoir cette passion. Je n’en connais pas qui ne soit pas dans ce cas.
 
Présentez-nous votre équipe ?
P. L. : J’ai une seule personne avec moi pour entretenir les 25 hectares, un jardinier qui est là depuis 35 ans. Si on n’aime pas son travail, on ne peut pas y arriver, car il vaut mieux ne pas compter ses heures ! Et comme on est à proximité de golfs magnifiques, il y a un standard à respecter dans la région. Beaucoup de rencontres sont organisées entre ces clubs, et comme les gens reviennent, je pense que notre travail est apprécié. Je pars fin décembre, mais on a pris des contacts avec des élèves à la formation de Dunkerque pour préparer ma succession. Notre région étant attractive, je ne suis pas inquiet. Et s’il faut rester un peu, je serai là. Après, je serai bénévole sur certains golfs dont je suis proche, voire aider des petites structures qui n’ont pas beaucoup de moyens.
 
Quelles sont les principales opérations pour vous en dehors des classiques rituels saisonniers ?
P. L. : Depuis mon arrivée, nous avons refait beaucoup de drainage et l’arrosage, deux éléments majeurs car il pleut de plus en plus et il fait de plus en plus chaud et dans notre région. Nous n’arrosons que les départs et les greens pour économiser l’eau. Nous avons amélioré le drainage sur tous les trous car notre sol est argileux. A mon arrivée, 2 ou 3 trous n’étaient pas jouables en cas de fortes pluies. Maintenant, ce n’est plus le cas. En voyant un links à la télévision lors d’un British Open, les golfeurs sont fans du parcours, mais ils ne supportent pas que leurs fairways soient grillés ! Lorsque certains de nos joueurs vont à Chiberta, ils adorent leurs greens rapides, alors ils les réclament, mais ça ne convient pas à tout le monde. Parfois on est en contradiction entre les meilleurs joueurs qui sont plus sportifs et les seniors qui sont moins exigeants. Il faut trouver un bon mix pour que le parcours soit bon toute l’année. Les aléas météo sont imprévisibles : au final, il n’y a pas de routine, chaque matin c’est une nouvelle mission. Dernier point important, il existe une vraie solidarité entre les équipes terrain des golfs, je sais que je peux emprunter des machines en cas de besoin.
 
Quelles sont les principales évolutions de votre métier ?
P. L. : Le changement de climat est sensible depuis ces 20 dernières années. Quand j’ai fait ma formation, on avait accès à une quarantaine de produits phyto pour traiter, mais en 2025 avec la loi qui interdira leur utilisation, cela deviendra un réel problème. Il va falloir expliquer aux joueurs que les parcours ne seront plus comme avant. Dans les pays du Nord qui sont passés au « 0-phyto », les golfs ne sont plus du tout au même niveau de qualité qu’avant, comme en Wallonie. L’AGREF avec Ecoumène mène beaucoup de travaux de recherche pour trouver des alternatives, faire homologuer des produits phyto un peu moins toxiques, mais on n‘est pas encore au point. On met moins d’engrais ce qui entraîne moins de tontes et donc moins de gasoil, on arrose moins, on récupère l’eau de pluie… et l’AGREF organise des formations pour aider les greenkeepers à adopter de bonnes pratiques. Par exemple, on conserve quelques zones de hauts roughs pour préserver la biodiversité, et on privilégie les opérations mécaniques au maximum pour réduire l'utilisation de la chimie. Mais le plus important reste de bien l’expliquer aux golfeurs.
 
Comment cohabitez-vous avec les golfeurs, pouvez-vous nous donner un aperçu de la tendance actuelle ?
P. L. : Actuellement dans notre région et autour, seuls 2 ou 3 golfs sont déjà passés en mode « 0-phyto ». Les golfeurs ne sont pas encore conscients des différences auxquelles ils vont être confrontés dans 10 ans. La FFGolf, les directeurs et nous les greenkeepers allons devoir communiquer beaucoup pour anticiper ce changement. Comme les golfeurs voyagent et comparent avec les pays voisins comme l’Espagne, la pression est forte. Pour les golfs wallons, c’est difficile de cohabiter avec les golfs flamands qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes. L’harmonisation européenne est indispensable. On devra notamment tondre un peu plus haut, on aura plus de maladies…on ne sera pas forcément prêts en 2025. Aujourd’hui le golf s’est démocratisé auprès des sportifs notamment. Les nouveaux golfeurs n’auront pas comme référence les standards d’avant mais les anciens seront les plus difficiles à convaincre.

Comment se présente l’avenir ?
P. L. :
La prise de conscience des professionnels est réelle, les médias parlent de plus en plus de la transition écologique, je pense que les golfeurs le comprennent bien, mais ils préféreraient que ce ne soit pas dans leur golf ! Mais il faut avant tout expliquer, communiquer et ils comprendront pourquoi. Je vois en discutant avec des agriculteurs locaux que notre image a largement évolué. Ils se rendent compte que nos pratiques sont beaucoup plus respectueuses et ça commence à se savoir. C’est notre seule issue. Les jeunes greenkeepers ne reçoivent pas les mêmes cours que nous 20 ans plus tôt, d’ailleurs. Depuis 2006 et la charte sur l’eau signée par la FFGolf, l'Agref et les différents ministères (écologie, agriculture et sports) , les mentalités ont bien évolué et je pense que les nouvelles générations de greenkeepers l’ont intégré. Il y a de l’espoir ! »
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# MYGREENFEE.COM
FAIT LE PLEIN AVEC LE COVID

Christophe Caporal est le directeur général de Digital Golf Solutions, qui connaît des heures pleines, grâce notamment à mygreenfee.com, lancé en 2012 et qui cartonne. Il raconte le coup du virus qui rend virale la résa en ligne :

Le bilan - « En moyenne, l’année du Covid a représenté une croissance de 30 à 40% pour la réservation en ligne. La tendance globale devrait se confirmer à 20% d’augmentation par rapport à l’avant-Covid. On facilite la vie du golfeur comme du directeur. Si le green fee est prépayé, on a du temps pour mieux l’accueillir, lui vendre de l’enseignement ou des produits de la boutique… »

Pour en arriver là - « Le chemin a été long car il a fallu évangéliser les clubs sur la vente en ligne, mais le Covid nous a fait gagner 3-4 ans ! Beaucoup d’acteurs étaient mordus avant, mais les contraintes sanitaires leur ont donné une bonne occasion de réserver en ligne. La réservation en ligne était un tabou dans beaucoup de golfs, dont les associatifs en particulier. La plupart y sont venus, avec des exemples originaux comme le Golf Club de Lyon qui a gardé un statut mixte avec un parcours réservé aux membres et l’autre ouvert à la réservation en ligne. Ils se sont tous rendu compte que leur membres et clients étaient ravis parce que c’est tellement pratique ! Dans certains clubs, il y a eu des débats enflammés entre les membres adeptes de la réservation en ligne et ceux qui veulent jouer quand ils le souhaitent.

Tous les golfs commerciaux ont accéléré le processus, les chaînes notamment avec du pricing dynamique. Ils ont compris que ça leur faisait gagner du temps et garantissait des recettes et des encaissements. Car c’est aussi une réponse au gros problème de « no show ». Dans les golfs touristiques, tout le monde souhaite réserver au même moment de la journée (le matin à la fraîche, par exemple, ndlr), mais quand une partie de 3 ne vient pas et n’annule pas, ce sont près de 400€ de green fees perdus ! »

Le marché - « Aujourd’hui, on ne sait toujours pas exactement combien de green fees se vendent en France. L’étude EY commandée par la fédé avait donné une estimation d’un montant de 150 M€ par an. Ce qui fait que la réservation en ligne doit se situer entre 8 et 10% du total, alors qu’aux USA ça se situe entre 20 et 25%. Nous faisons partie des leaders du marché avec 10 000 green fees par mois en moyenne. Nos principaux concurrents sont Book & Golf et les principales chaines qui se sont organisées ».

Cocorico - « La France reste un micro-marché, mais nous sommes certainement en avance par rapport à l’Europe continentale où l’on essaie de se développer avec notre partenaire Albatros (Allemagne, Suisse, Benelux…). La Suède et les Britanniques sont plutôt devant nous ainsi que l’Espagne qui en a compris l’intérêt pour accueillir les touristes. 80% de notre activité correspond à la réservation locale : ce sont des urbains connectés et pressés, qui veulent faire 9 trous rapidement. C’est assez pratique avec notre app qui propose la géolocalisation, on peut réserver comme un Uber en 3 clics, c’est ultra simple. C’est ce qui nous permet de convaincre les clubs et notamment les derniers réticents, dont de grands noms, qui restent bloqués mais ils y gagneraient beaucoup. La locomotive est le Golf National, car Paul Armitage avait compris ».

Les outils - « Notre offre propose de plus en plus de technicité avec des back office qui fournissent des statistiques, en comparant d’une année sur l’autre avec le panier moyen, le nombre de joueurs par réservation… Nous proposons aussi des outils de recommandation tarifaire en analysant la météo, le taux d’occupation de la période…car il y a une véritable élasticité des prix. Notre intéressement est la commission sur les ventes donc plus on vend cher, plus on y gagne. Les prix ont été trop cassés sur le marché français pendant une période, et les golfs ont toujours du mal à vivre. Lorsque le parcours est saturé, il ne faut surtout pas baisser les prix, lorsque des opérations d’entretien sont en cours, il faut accepter de baisser. Si la météo est bonne les gens risquent de partir en week-end, donc il faut savoir adapter les prix. La réduction permanente n’est pas toujours judicieuse car un critère de choix important peut être la disponibilité du parcours dans les grandes agglomérations, plus que le tarif. L’utilisation des data peut contribuer à améliorer la rentabilité des golfs. Demain, pourquoi pas utiliser ce type d’algorithmes pour les cotisations. La ffgolf s’intéresse aussi à la data, car toute la profession a besoin de travailler avec des infos accessibles en temps réel, comme dans l’hôtellerie ».

Le développement - « Notre 3e chantier : après avoir maillé le territoire, il faut aller chercher des étrangers car ils sont aussi technophiles que nous. Nous développons l’offre dans les golfs étrangers (une dizaine de pays) mais les directeurs français souhaitent aussi attirer leurs golfeurs. Les outils digitaux permettent d’attirer des non-francophones qui consomment, déjeunent au restaurant, etc. Ils font tous ça pour réserver leur hôtel, leur avion, etc. Alors pourquoi pas pour le golf ? On s’interface avec les logiciels utilisés par les golfs y compris avec nos compétiteurs. Il faut réussir à faire parler les deux systèmes pour une synchronisation. Mais on a aussi des équipes qui appellent pour vérifier les dispo des autres clubs. Ce sont des mois de travail pour aboutir avec chaque nouvel éditeur ».

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#UNE INVITATION AU NATIONAL MATCH PLAY ÇA VOUS DIT ? ON VOUS EXPLIQUE...

Fermez les yeux…à votre esprit revient la mémorable séance de clapping de la Ryder Cup…vous sentez les frissons vous parcourir le corps… l’air est frais, une douce musique résonne à vos oreilles, avant d’être interrompue par la voix du starter qui annonce :
« sur le tee n°1, au départ du match n°1, Albert Dupont (vous) et __(prénom)___ ___(nom)___ (remplacez par un pro ou une proette qui vous font rêver) »

Ouvrez les yeux : vous êtes au départ du 1 sur l’Albatros, le 31 mars prochain, pour jouer votre premier tour du National Match Play en alliance et en match play sur 6 trous mythiques (vous enchaînerez avec le roller coaster 2-15-16-17-18) ! Le public de la National Golf Week est là pour vous encourager alors ce n’est pas le moment de la mettre dans l’eau à gauche. Un bon délire ?

Non, car c’est possible depuis une semaine qu’ont été ouvertes les inscriptions au National Golf Tour. Mais comment ça ? Où ça ? Quoi ? Suivez le guide (garantie non-traduit littéralement du sud-coréen) :

- Allez sur www.nationalgolfweek.com

- Cliquez sur « Inscriptions au National Golf Tour » puis « Inscrivez-vous » (ça va ? assez intuitif pour vous ?)

- Renseignez les champs (37 secondes montre-en-main) et choisissez la (les) ligue(s) près de chez vous puis le(s) club(s) dans le(s)quel(s) vous avez envie de tenter votre chance.

- Jouez 18 trous en stableford pour accrocher l’une des 4 places qualificatives (en net) pour la finale

- RV le 30 mars sur l’Aigle pour en découdre avec les 99 autres qualifiés sur 18 trous toujours, (en stableford) pour atteindre le Graal : les 2 meilleurs scores nets auront accès à ce fameux National Match Play.

Les 2 heureux élus seront pris en charge dès le soir de la finale au Novotel du Golf National (histoire de se mettre au practice dès le lever du jour) et recevront leur précieux bracelet VIP, sésame pour pénétrer le saint des saints : le SQY Lounge ! Oui là où tous les pros et proettes passeront ces 2 journées entre chaque match…

« A ma droite j’avais Jacquelin au petit-déj, après le premier match j’ai offert une bière à Rozner, le soir on a trinqué avec Joanna Klatten avant de passer à table avec Marc Farry pour le dîner »

Sensations garanties ! Au minimum 3 matches de 6 trous et jusqu’à 5 matches si votre duo atteint une finale (petite ou grande) dans l’un des différents tableaux. 

Bref un truc inoubliable…alors ça vous tente ?

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#MULLIGAN
 
Comme un nouveau départ, l'ADGF vous propose notre nouvelle rubrique MULLIGAN pour tout savoir des mouvements au sein des clubs.
  • Thibault LEMONNIER prend la direction du UGOLF Château de Cély (Jean-Louis BOULET chapeaute désormais la région UGOLF Paris Sud-Est à plein temps)
  • Romain POURVEER prend le poste de Directeur Adjoint (auprès de Cédric PERREY-BORY) au Golf de Maison Blanche
  • Vincent AMBLARD prend le poste de Directeur Adjoint (auprès de Jean-Marie DOUCHEMENT) au UGOLF de Feucherolles
  • Stéphane GOILOT prend le poste de Directeur Adjoint au Golf de Cognac
  • Adrian CALTAGIRONE, Directeur Adjoint au Michlifen Golf & Country Club (Maroc)
Et tant qu'on parle de recrutement, la Start up Golf Cup recrute un Business Developer : cliquez par ici POUR EN SAVOIR PLUS
PARLEZ-NOUS DE VOUS !
Vous êtes un acteur du golf en France, vous avez des choses à dire ? Le Billet Vert vous aidera à les exprimer !

lebilletvert@c-together.com 

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Le Billet vert n’a d’autre ambition que d’accompagner vos initiatives personnelles et de dresser avec vous, pas à pas, le constat d’un mouvement collectif en direction de la promotion du golf. Mois après mois, Le Billet vert gagnera en consistance grâce à vous, avec votre soutien, après ces premiers pas encore vacillants. Le Billet vert ne se fera pas sans vous. Nos informations nous sont précieuses, tout autant que votre partage : n’hésitez pas à inscrire tous ceux que vous aimez – ou pas – et à inviter les autres à adhérer à notre newsletter.

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Antoine Robin                        Frédéric Pelatan
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