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Vendredi 23 octobre 2020
DU VERT AVANT LE GRAND BLEU
Ils savent tout faire ! Deux grosses semaines avant le départ du Vendée Globe, 5 skippers sont venus à Saint-Jean-de-Monts jouer la 2e édition du Trophée Vendée Golf en compagnie de leurs équipes et de partenaires du Vendée Globe. Une bonne bouffée d'air pur et de vie sans masque, quelques heures durant. Cliquez sur l'image pour voir la vidéo !
# AGREF : A LA RENCONTRE DE LAURENT MURAIL
Le Billet Vert vous emmène au long cours à la découverte de la communauté de l'Agref. Nous sommes allés à la rencontre de Laurent Murail.
 
Qui êtes-vous et d'où venez-vous ?
Laurent Murail : « Je suis surintendant du Golf de Saint-Nom-la-Bretèche depuis 2 mois et demi, après avoir passé 29 ans au Golf de Touraine. J’ai suivi la formation des green keepers de Dunkerque (dont c’était la première année en 1986), puis j’ai travaillé dans les golfs de la chaine Sogel Golf (l’ancêtre de UGolf). Quand le Golf de Saint-Nom-la-Bretèche est venu me chercher, je dois dire qu’il était difficile de résister à un tel appel !
 
Quelle est votre équipe ?
« Nous sommes 19 sur le terrain, dont 2 chefs d’équipe assistants, 1 chef d’atelier, 1 fontainier, 1 mécanicien assistant et des jardiniers expérimentés. Ils ont de 25 à 55 ans, les deux tiers sont ici depuis très longtemps et ont une grosse expérience des parcours. Un tiers d’entre eux a participé à la préparation de plusieurs éditions des Trophées Lancôme ! Le dernier arrivé a moins d’un an de maison, le plus ancien a une trentaine d’années d’ancienneté. Nous embauchons des personnes issues des formations aux métiers du golf ou aux espaces verts. On a actuellement un élève de Dunkerque qui est en 2e année de formation d’intendant ».
 
Quelles sont les principales opérations pour vous en dehors des classiques rituels saisonniers ?
« Depuis l’année dernière, on remet à neuf tout le système d’arrosage, de la station de pompage aux réseaux en passant par la programmation. Nous avons fait appel à un système Toro Lynx avec un pompage de 300 m3 Grundfos. Tout le réseau sera en polyéthylène soudé avec arroseurs de la gamme Infinity, tuyères sur les départs et doubles rangées pour les fairways. Nous avons également un système de filtration après pompage pour éviter d’envoyer des impuretés dans le réseau. On parle d’un budget de plus de 2 M€. Les travaux s’étaleront jusqu’au printemps 2021. Le réseau datait des années 60, il était devenu complètement obsolète. Nous souhaitons faire des économies d’eau, car nous arrosons les parcours avec de l’eau du réseau public. Nous ferons ensuite des bassins de rétention d’eau de pluie car nous cherchons à récupérer de l’eau pour limiter notre consommation ».
 
Quelles sont les principales évolutions de votre métier ?
« Evidemment, l’aspect technologie, mais le sujet aujourd’hui est la limitation des produits phytosanitaires, la part environnementale de notre travail devient de plus en plus lourde. Ça complique les choses, car nous n’avons pas de solution immédiate, tout le travail en cours n’a pas encore abouti à une solution crédible. D’ailleurs, on croise pas mal de personnes qui prétendent détenir une solution miracle mais, à date, il n’y en a pas. On a créé une brèche dans laquelle les personnes qui tentent de s’engouffrer ne sont pas les meilleurs techniciens ».
 
Comment cohabitez-vous avec les golfeurs, pouvez-vous nous donner un aperçu de la tendance actuelle ?
« 
Il va falloir les éduquer pour qu’ils acceptent le bio, ce qui impliquera plus d’aération, de travail du sol, moins d’intrants donc une moindre qualité pour le parcours. Projetez-vous dans un supermarché, au rayon des pommes. Vous allez trouver une pomme de Val de Loire traitée 40 fois, comme une pomme d’Amérique du Sud d’ailleurs, qui sera à 2,2 € le kg. A côté, celle du producteur local qui travaille en bio, dont la pomme, nettement moins présentable, coûtera 3,5 € le kg. A la fin de la journée, faites les comptes et dites-moi laquelle se sera le mieux vendue ! Au début, il n’y aura qu’une petite minorité des golfeurs pour nous comprendre et nous soutenir dans cette voie ».

Du coup, quel est le plan ?
« On va travailler sérieusement pour trouver les solutions d’avenir. On a l’exemple de la polyculture-élevage qui arrive à faire du bio. Nous ne pratiquons pas la rotation de cultures comme eux, ce qui nous complique la tâche. L’échéance, c’est 2025 ! »
#Srixon ZX Irons, signé Z
Comme disait Léonard (de Vinci), les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail. D'un pur forgé issu d'un billet de 1020 Carbon, les ZX sont nés beaux et puissants.

La beauté est subjective mais on doit reconnaître qu'ils tapent dans l'oeil. Les lignes acérées mêlent sportivité et élégance. Leur terrain de jeu ? Celui des fairways ou des roughs. Ils révèlent tout leur potentiel lorsque le jeu se complique et ils adorent ça. C'est alors que, comme par magie, vous sortez de votre manche 3 jokers : la maniabilité, la puissance et le toucher.
Faire le choix de la série ZX
5, c'est faire celui de la puissance. Faire le choix de la série ZX7, c'est faire le choix du toucher. Difficile de faire un choix ? Optez pour le combo, un set idéal pour optimiser chaque compartiment de votre jeu.
La collection ZX est issue de la recherche et innovation en collaboration avec les joueurs du Tour. Pour cela, certaines technologies sont nées, telle que la VT sole, signature des fers Srixon, qui optimise le contact de balle. 
Parce que l'Homme est un créatif, la nouvelle face de la ZX
5 (Pocket structure) a été imaginée par l'Homme et optimisée par ordinateur pour un résultat sans précédent. Cette face Sup 10 forgée garantit une vitesse de balle comme jamais. La ZX7 est wouah, un vrai muscle back, dont la dédicace est pour les amoureux des fers au toucher incroyable, sans parler de leur maniabilité exceptionnelle.
Les stries des deux nouvelles séries ont été repensées et ajustées en design pour optimiser le spin en fonction du fer utilisé, un détail mais quelle importance ! Toujours dans le détail, Srixon a pensé avec brio aux joueurs favorisant un choix pour une combo (mix de ZX
5 et ZX7) : il fallait garder une ligne de clubs à l'adresse identique. C'est chose faite, avec une topline proposant la même épaisseur. Vous pouvez jouer un ZX5 ou ZX7, on peut parier 100 balles que vous serez incapable de faire la différence. Pour un centre de gravité ajusté, les longs fers (fer 7 inclus) sont équipés d'un poids en tungstène en pointe de club ; votre club est plus stable à l'impact et la précision de votre coup augmenté. Votre golf est fait de détail, mais un détail peut changer votre golf. 
Et la vidéo à découvrir en cliquant ici.

 
Ce contenu vous a été fourni par notre partenaire Srixon
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# LA FFGOLF EN CAMPAGNE
« Le golf, c’est pour la vie » est le nouveau claim propulsé par la FFGolf. Dans la foulée de l’excellente prise de parole du printemps, « Sortez ! », qui associait golf, déconfinement, plein air et misanthropie relative – dans ce contexte sanitaire, autant choisir les gens qu’on souhaite fréquenter, surtout si on est sûr de les battre 4&3… – la Fédé en remet une couche, en changeant de cible.

« Avec ‘Sortez !’, nous voulions inciter les golfeurs à retourner sur les parcours, commente Olivier Denis-Massé, directeur délégué de la FFGolf. Cet été, nous avons travaillé 2 bons mois dans l’objectif d’aller chercher des non-golfeurs pour la rentrée de septembre, en misant sur les aspirations post-confinement de chacun d’entre nous : prendre l’air, penser à sa santé, à une pratique sportive dans un cadre naturel… »

L’agence Alatac a travaillé des visuels dédiés à chaque cible visée par la fédération : les familles, les amoureux de la nature, les sportifs. Les mots-clés ont suivi. « Pour la vie, dit ODM, c’est pour tous les âges, pour revivre, ça évoque la générosité, la convivialité, les rencontres ». Le Royal&Ancient a tellement aimé qu’il a contribué à la campagne de communication à hauteur de 100 000 euros, soit 20% du budget global déployé sur 40 jours par la fédération.
(438 divisé par 8, et je retiens deux, 959303 X 12 / la racine carrée de Pi… ce qui fait un budget total pour cette campagne de…)

« Bien entendu, ce n’est pas pour la fédération que nous décidons d’engager de tels budgets, mais pour tous nos clubs, vers qui la campagne incitait l’audience à bénéficier d’une initiation gratuite (350 clubs ont joué le jeu), prolonge Olivier Denis-Massé. D’ailleurs nous leur avons tous envoyé une vidéo explicative de la campagne pour qu’ils se sentent impliqués ».

La campagne a beaucoup circulé, sur les canaux classiques. Beaucoup de digital (réseaux sociaux compris), la presse, l’affichage chez JC Decaux, la radio avec notamment RTL et les émissions La valise et Les Grosses têtes (on rappelle que la taille maximale autorisée est 460cc).

Waze est devenu l’ami du golfeur en devenir : entre le triangle d’avertissement et la casquette bleue est venue se nicher une nouvelle icône qui signale à l’utilisateur qu’une initiation au golf est possible là, à la prochaine sortie, sur la D38. Malin.

Le BtoB, c’est l’agence Babel qui s’y est attelé, avec un plan de RP qui a permis de sensibiliser des médias tels que le 19:45 de M6, BFM TV, les presses éco et sport business. Au total, 85 retombées ont été récoltées dans ce segment de médias.
Olivier Denis-Massé avance l’impact de cette campagne : la FFGolf a perdu 3% de licences en 2020. Une broutille quand on sait que certaines fédérations ont perdu 40% de leurs fidèles. Mais la fidélité est-elle vraiment pour la vie, elle aussi ?
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#ET SINON, COMMENT VA LE BUSINESS DU MATOS ?
Le Billet Vert va ausculter le marché, pour savoir comment vous allez, comment nous allons et comment nous irons à l’aube de l’année 2021. Ce mois-ci, petit tour du côté du business des clubs, avec Callaway. 
Merci de remettre votre masque après lecture.

Emmanuel Gédouin, directeur commercial Europe du Sud et distributeurs de Callaway, fait le point après ces mois si… particuliers. Pendant le confinement, le géant américain a espéré n’avoir à concéder qu’une année à -35% voire -40% par rapport à 2019 pour l’Europe en général. Dès la fin du mois de mai pourtant, Callaway constatait que les commandes qui arrivaient étaient bien supérieures à tout ce qui était attendu. « On a compris, dit Emmanuel Gédouin, que la reprise serait très forte en France, mais aussi en Belgique, au Luxembourg, dans les pays germaniques, en Suède, en Angleterre…. ce qui n’était pas le cas de pays touristiques comme l’Espagne qui a toujours du mal à redémarrer ».

Dans le sud de l’Espagne en effet, plusieurs golfs fonctionnent avec des membres étrangers (les Suédois par exemple), et subissent terriblement leur absence. Ce qui bénéficie énormément au pays d’origine des touristes habituels, car l’arrêt des voyages a stimulé leur consommation. « Lors de séances d’essais, un acheteur de driver repart parfois avec un bois et un hybride en plus ! ». Une aubaine.

La situation se prolonge encore ce mois d’octobre. Elle devient très dure pour tout le sud de l’Europe, Dubai, le Maroc, Maurice, l’Afrique du Sud, qui subissent de plein fouet l’arrêt du tourisme. En contre-point, l’Irlande se reconfine, mais son objectif de l’année est déjà atteint !

La situation pourrait être pire pour la zone Europe, mais il y a un hic. « L’effet secondaire de cette période faste est que nos prévisions de stocks n’étaient pas bonnes. Nous avons réduit les commandes et prévisions pendant le confinement, donc nous n’arrivons pas à répondre à la demande. Les USA ont battu leur record de green fees, ça devient difficile d’avoir un départ aujourd’hui… Toute cette demande est arrivée en même temps et partout dans le monde, ce qui fait que les ventes n’atteindront pas tout le potentiel réel ».

Chez Callaway, on estime que, pour les pays européens qui ont bien repris, le chiffre final de 2020 pourrait même être légèrement au-dessus de 2019. « Au global, on sera quand même perdant à cause des pays touristiques, précise Emmanuel Gédouin. On essaie d’étudier le phénomène avec les détaillants pour bien comprendre son fonctionnement.

Apparemment il y a beaucoup de nouveaux golfeurs qui sont arrivés, pas mal d’anciens golfeurs qui reprennent car ils cherchent à se « déconfiner » au grand air, sans masque. Certains ont réappris le « temps lent » pendant la période de confinement, la durée d’une partie de golf est plus facile à accepter qu’avant. Est-ce que cet effet sera durable ? C’est encore trop tôt pour le dire ».

Et 2021 ? Les achats seront-ils freinés après la période de frénésie, avec le même effet mécanique du Black Friday, qui réduit mécaniquement les ventes de décembre ? « Je ne crois pas, car le Black Friday est plutôt la concrétisation d’une recherche d’opportunité à un instant T. Alors que cette année, nous avons vendu nos meilleures gammes et nos derniers modèles à un bon prix, avec du sur-mesure, car le golfeur a envie de se faire plaisir. C’est palpable dans tous les pays. L’expérience d’achat devient très importante, les clients cherchent à avoir leurs data pour optimiser leur investissement. On a presque l’impression que le golf est un exutoire à la tension créée par la pandémie, les golfeurs cherchent du plaisir avant tout ».

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# LA PGA FRANCE S’ENVOLE A ROISSY

Un pro-am et un Open, l'Open de Roissy FFGolf&PGA France, c’est ainsi que s’opère la première montée en régime du golf International de Roissy quelques semaines après son ouverture. Aux manettes, PGA France, qui a remporté l’appel d’offres pour l’exploitation du parcours aux côtés de UGolf. Dans l’appel d’offres, était stipulée l’obligation faite au répondant d’organiser un tournoi chaque année… mais pas si vite. Les circonstances ont fait que la FFGolf a souhaité trouver l’occasion d’organiser un tournoi pour soutenir ainsi les golfeurs pros, en mal de compétition, et la PGA France a bondi sur le dossier. Eric Douennelle, son Président : « La Fédération voulait apporter de l’aide à ses joueurs et on leur a proposé de mettre à disposition les installations et se partager la charge. A eux la dotation, à nous les frais. Nous avons pris en charge les frais de communication, de panneautique, le staff, les frais annexes du tournoi, le player’s lounge et les frais du pro-am ».

La dotation, supportée par la FFGolf et ses partenaires, s’établit à 82 500 euros, 70 000 pour le champ masculin, 12 500 pour le champ féminin. Un cut relativement haut a été posé afin de ventiler ses ressources inattendues sur un maximum de joueuses et joueurs.

Si la PGA France a pu se porter au soutien, c’est parce que UGolf a accordé la mise à disposition du parcours international. « Ce n’est pas une économie anodine, souligne Eric Douennelle, et c’est un vrai soutien. Sans cela, l’addition se serait clairement alourdie d’une dizaine de milliers d’euros par jour. Au final, on est plutôt mieux doté que sur l’Alps Tour ». Pour autant, cette mise à disposition gracieuse est valorisée. La note globale, tous acteurs compris, tourne donc aux alentours de 160 000 euros.

Pour quels bénéfices ? Une aide aux joueurs pros, certes, mais aussi un gros input de visibilité pour un parcours qui a des territoires à conquérir. Il faut être vu du grand public, de la France du golf, et de l’étranger aussi si possible. L’offre du Golf international de Roissy est si pléthorique qu’il n’est pas perdu de clamer les piliers de l’outil d’entraînement mis en place par la PGA France et UGolf : l’Académie Jean van de Velde, la salle d’enseignement, l’espace Trackman, le Sam Putt Lab, les 26 postes de practice…

Pour son Pro-Am, la PGA avait mis les petits plats dans les grands avec, entre autres, une animation Trackman au trou n°1 – hum, le drive under pressure ! –, et le trou n°16 joué en compagnie… de Jean van de Velde, pro joker.

# BEACHCOMBER GOLF CUP
 La Finale a livré son verdict !

C’est le 12 octobre dernier que les 24 équipes finalistes se sont retrouvées au Golf de Saint-Germain pour conquérir le droit de partir à Maurice. Après 30 trous de bagarre intense mais courtoise, les 4 duos privilégiés sont connus. Les heureux qualifiés sont issus du Golf de Palmola, du UGolf de la Forêt de Chantilly, du Golf Isabella et du Norges Dijon Bourgogne Country Club.

Ce qui les attend : 4 jours de rêve au Trou aux Biches Beachcomber Golf Resort & Spa, 3 jours de golf à Mont Choisy le Golf, des clinics avec Julien Xanthopoulos, des soirées inoubliables. L'objectif : le titre 2020 pour succéder aux précédents lauréats (Golf du Médoc en 2018 et Golf du Prieuré en 2019).

Les dates de la Grande Finale seront connues lorsque l’Ile Maurice pourra de nouveau accueillir des visiteurs.


Pour ceux qui se sont réveillés trop tard, rendez-vous l'année prochaine pour prendre part à l'expérience dont vous pouvez revoir les images EN CLIQUANT ICI.
Pour plus de renseignements : beachcombergolfcup@gmail.com 
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# Du bref !
 
Saint-Malo 4 étoiles !
Le Saint-Malo Golf Resort ne cesse de progresser sous l’impulsion de Franck Nicol, qui a fait de ce domaine de charme un fleuron du Groupe des Thermes Marins de Saint-Malo. Un belle montée en gamme pour de domaine de 100 hectares qui déploie des activités variées avec un golf 27 trous, une académie de golf « Cévaër Green Academy », un restaurant ouvert à tous avec terrasse panoramique, 3 salles de séminaires ainsi qu’un hôtel 4 étoiles de 29 chambres avec piscine extérieure chauffée et salle de fitness. Tout ça à trente minutes de la côte d’Emeraude. Chapeau ! Pour en savoir plus cliquez ici.

 
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Antoine Robin                        Frédéric Pelatan
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